COMMUNION BIBLIQUE DES CAMPUS :::::::::: UNIVERSITE DE GENEVE :::::::::

"Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira."(Jean 8:31,32)

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mardi, avril 11, 2006

Culte dominical / Etude Biblique

Etude Biblique 1:1

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  • Paul: 079 775 4134
  • Sarah: 079 520 5083

dimanche, avril 02, 2006

Annie / Clara
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Noémie
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Clara
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Collation - Hum...miam!

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Témoigage de vie - Clara Kim

2 Avril 2006
Séminaire biblique d'Avril
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A cause de l’espoir de la vie éternel

Rom 2 : 7 La vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent la gloire, l’honneur et l’incorruptibilité.

Bonjour, je m’appelle Clara Kim. Je suis née en 1967 à Séoul, Corée du Sud. Mon Père adorait l’alcool. Fatigué et complètement ivre, il se couchait sans se laver même en costumes. Il avait aussi beaucoup de dette. Ma mère se sentait malheureuse à cause de lui et se fâchait souvent contre lui. En plus, elle n’arrêta pas de critiquer mon comportement en disant : tel père, telle fille. Mon seul désir était de me libérer de ce foyer le plus vite possible. J’ai rêvé toujours d’un beau père si généreux, plein d’affection pour me récompenser de mon enfance malheureuse. La vie à l’unif me paraissait fantastique. J’ai bu, dansé et voyagé. Mais plus tard, j’ai réalisé que je ne suis pas satisfaite de toutes ces jouissances. Je me sentais fatiguée et malheureuse comme avant.

Un jour, j’ai voulu chercher Dieu qui m’est inconnu pour lui demander la paix s’il existe réellement. Une violoniste de ma faculté m’a invité à étudier la Bible quand j’étais en 1ère année de l’université. Et pendant une conférence, j’ai rencontré Jésus à travers l’Evangile selon Marc 2 : 5b ; Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. Je voulais me libérer de ma famille mais au moment où Jésus enleva tous mes péchés avec sa puissance, j’ai vu que mon âme trouvait enfin le repos. Je suis arrivée à pardonner mes parents. J’ai expérimenté le royaume de Dieu au fond de mon coeur. Je suis née de nouveau. Mais malgré le salut que j’ai eu grâce à Jésus, la parole de Dieu ne me paraissait pas tellement attirante à moi qui cherchais toujours les soirées luxueuses, la garde-robe débordante des habits, des accessoires et des chaussures de première marque. Sachant mon cœur attaché au monde visible, Dieu m’a donné une parole Mt 19:21 : Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tue possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, et suis-moi. J’ai alors commencé à suivre Jésus pour avoir un trésor dans les cieux, en laissant toutes choses derrière moi. Après les études universitaires, j’ai décidé de dévouer ma vie à la mission mondiale selon la parole Rom 2 : 7 ; la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent la gloire, l’honneur et l’incorruptibilité.

En 1991, je suis envoyée pour la mission belge. Pendant 15 ans de ma vie missionnaire, Dieu m’a fait grâce de servir plusieurs brebis belges et étrangères avec la parole de Dieu. Et au conservatoire, par la grâce de Dieu, j’ai eu des professeurs merveilleux et acquis des connaissances vastes et profondes pour le domaine de piano et de composition, ayant le résultat gracieux à la fin.

Mais depuis 1999, j’ai du supporté le problème financier et M. Caleb devrait rentrer en Corée à cause du problème de visa. J’ai du laisser partir ma fille qui avait à peine 10 mois avec son papa. Je ne pleurais pas à cause du manque de nourriture ou de la douleur physique mais pour ma fille, j’ai toujours eu des larmes, tristes. En plus, j’étais obligée de composer malgré tant ce problème angoissant. Pendant toutes ces périodes, j’ai éprouvé une grande douleur dans mon cœur à cause de la croix que Dieu m’a donné et que j’ai accepté. Mais Dieu m’a fait tenir la parole de Rom 2:7 ; la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent la gloire, l’honneur et l’incorruptibilité. A chaque moment douloureux, j’ai répété cette parole à moi-même. La vie éternelle, la persévérance, la gloire, l’honneur, l’incorruptibilité.

L’année passée, je suis devenue citoyen belge. Le jour où j’ai donné mon accord pour la nationalité belge par la signature à la maison communal, ma création pour le piano solo a été joué devant le peuple belge à Courtrai par un pianiste recommandé par le M. directeur du conservatoire royal de BXL. C’était une belle soirée. Ainsi, Dieu m’a consolée et montré son amour sur son serviteur qui tient sa parole au fond du cœur malgré tant de faiblesse.

Après, mon mari est rentré chez lui en Belgique. Il a trouvé le travail de guide. Ma fille est accueillie dans une école si gentille après un incident de discrimination dans son ancienne école. Ma famille sert sœur Maiko d’origine japonaise, une amie de M. Rébecca Chun. C’est un grand plaisir et une grande bénédiction pour nous. Je rends gloire à Dieu qui m’a soutenu dans le désespoir et qui m’a béni selon sa promesse. Je prie que Dieu me fortifie pour que je continue mon chemin de pèlerinage avec la Croix de Jésus Christ. Amen !

Un mot : Dieu m’a promis la vie éternelle en Christ Jésus.

Piano Solo - Johanna

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Violon Solo - Maria

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Chant spécial - Noémie / Sarah

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MSG Jean chap 20 - Eric Nicole(de Paris)

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JESUS FUT RESSUSCITE

Jean 20 : 1-31
Verset clé 20 : 17

« Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »

Comme nous avons pu le voir hier à travers le message de missionnaire Paul ainsi que le film de la passion du Christ, La mort de Jésus fut terrible et tragique. Aucun de ceux qui connaissaient Jésus ne pouvaient rester indifférents face à la souffrance qu’il a du endurer. Ses proches, dont Marie madeleine étaient dans une immense peine et pour les disciples, c’était dans la peur de connaître le même sort de Jésus qu’ils étaient prisonnier. Tout semblait être terminé. A la joie qu’apportait la présence de Jésus succéda la tristesse de son absence. Le week-end de la pâque qu’ils venaient de passer était certainement le plus terrible de leur existence. C’est le péché des hommes qui avait conduit Jésus à la croix. C’est à cause de l’orgueil des puissants, la jalousie, la passivité, la peur, l’oubli des grâces que Jésus a donné, et bien d’autres raisons pécheresses que Jésus fut conduit à la mort. Le salaire du péché est la mort. La paix de sa présence fut remplacée par le désespoir de son absence et chacun tentait d’oublier mais ne pouvait retenir leurs larmes de la fatalité. Jésus est mort pour nos péchés. Nous avons laissé mourir le fils de Dieu. C’est une tragédie. Face à cela nous sommes impuissants car face au péché nous ne pouvons rien faire seul. Mais non, ce n’est pas une tragédie ! C’est le plan salvateur de Dieu qui est en train de se dérouler ! Jésus est ressuscité, il est vivant ! Il est présent avec tout son amour et avec la grâce du salut. Désormais la rupture avec Dieu provoqué par le péché n’est plus. Dieu par sa mort et sa résurrection nous a sauvé. Nous allons apprendre à travers ce passage de Jean comment l’amour de Jésus est toujours présent après sa résurrection pour Marie Madeleine et ses disciples ainsi que d’apprécier l’œuvre de la réconciliation accomplie par Jésus.

Premièrement, l’amour de Jésus pour Marie-Madeleine. Lisons le verset 1 : « Le premier jour de la semaine, Marie-Madeleine se rendit au tombeau dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était enlevée du tombeau. »

Tout d’abord, Marie Madeleine fut l’une des femmes qui pleura. Marie Madeleine pleura devant la croix. Elle ne pouvait comprendre que son Jésus, un homme qui n’avait accompli que de bonnes choses, fut ainsi mis à mort au milieu de criminels par des hommes impitoyables. Dans d’autres évangiles, nous apprenons qu’elle n’était pas toute seule lorsqu’elle alla au tombeau, mais elle était aussi accompagnée par d’autres femmes. Elles étaient toutes dans la tristesse et allaient accomplir les rituels d’embaumement comme c’était la coutume, dernier témoignage d’affection et de respect pour le défunt. Mais une fois arrivée, c’est la stupéfaction, la pierre est roulée et le corps n’est plus là. On ne leur a même pas permis d’avoir ce dernier au revoir avec Jésus. Le choc dut être rude et Marie-Madeleine courut afin de prévenir les disciples. Pierre et Jean coururent à leur tour afin de constater les faits. Jean arriva le premier mais laissa tout d’abord entrer Pierre. Le corps de Jésus n’était plus là et les bandelettes étaient soigneusement roulées puis les disciples s’en retournèrent.

Ensuite Marie Madeleine n’avait pas la foi en la résurrection. Marie Madeleine étant revenue, resta cette fois-ci à l’extérieur, dans le jardin pour pleurer. Elle reçut la grâce du pardon de ses péchés par Jésus, mais en ce moment, elle avait retrouvé toute la souffrance dans son cœur et ne devait plus ressentir le salut. Elle était désorientée, effondrée. « Pourquoi ont-ils fait mourir mon Seigneur ? » Mais elle n’en restait pas moins une femme fidèle qui vint de bon matin pour l’embaumement de Jésus. Elle ne pouvait rien concevoir au-delà de la mort. Elle était comme beaucoup d’hommes le sont, sans la foi en la résurrection qui s’accompagne toujours par la tristesse lors de la disparition d’un être chère. Mais Jésus n’était plus mort et il lui a préparé le plus beau cadeau que l’on puisse offrir pour sa fidélité.

Alors qu’elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le tombeau. Deux anges, ils venaient du ciel et s’étaient assis là où avait été couchés Jésus. Ils semblaient être venu tout spécialement pour Marie Madeleine. Ils lui demandèrent d’une voix douce et pleine de compassion : « Pourquoi pleures-tu ? » Ses larmes n’avaient pas de sens car Jésus était ressuscité mais elle ne l’avait pas encore compris. Elle exprima qu’elle ne supportait pas l’idée que l’on avait enlevé son Seigneur et qu’elle ne savait pas où il se trouvait. Elle n’avait plus de lieu pour aller se recueillir sur son Seigneur qu’elle a tant aimé servir. Elle suivait jusqu’alors Jésus et sa vie était de le servir mais son Seigneur n’était plus là et elle ne savait maintenant plus où aller ni quoi faire. Sans la foi de la résurrection, l’homme mène sa vie comme un aveugle.

Ensuite « Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ? » Marie n’avait pas senti venir l’homme qui se trouvait derrière elle et qui n’était autre que Jésus. Elle ne le reconnut pas tout de suite car elle devait être aveuglée par ses larmes abondantes, le cœur serré par ses sanglots, elle n’osait même pas se retourner pour le regarder fixement. Mais aussi certainement parce que le corps de Jésus fut transfiguré. Jésus avait le corps de la résurrection. « Jésus lui dit : Pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Elle s’imagina que c’était un jardinier et que c’était lui qui avait retiré le corps. Elle voulut qu’il le lui rende.

Jésus l’appela alors par son nom : Marie. Quelle voix douce et profonde que devait être alors celle de Jésus pour bousculer le cœur de Marie. Dès lors qu’elle entendit son nom elle comprit qui elle avait à ses côtés, Jésus ! Elle se retourna et lui dit en hébreu : Rabbouni, c'est-à-dire Maître. C’est à Marie que Jésus apparut en tout premier lieu. Nous apprenons que celui qui cherche désespérément Jésus le trouve. Dieu est miséricordieux au point d’apporter le soulagement dans le cœur de cette femme qui donna son amour et son service à Jésus. Certainement qu’à ce moment elle eut envie de serrer fort Jésus contre elle, ses sanglots devaient s’être transformés en larmes de joie, sa tristesse évanouie fut balayée par une joie immense, l’être qu’elle croyait avoir perdu à jamais était devant elle. C’était surréaliste, mais c’était la vérité, elle vit de ses yeux que Jésus est bel et bien ressuscité comme les Ecritures l’avaient annoncée.

Enfin Jésus donna un sens de mission à Marie. Lisons ensemble le verset 17 : « Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Dans sa joie, elle voulut toucher le corps de Jésus, mais ce n’était pas encore le temps car il n’était pas encore monté vers le Père. Jésus lui donna une sainte mission, c’est de porter le témoignage de sa résurrection aux disciples terrorisés. La résurrection de Jésus apportait la joie dans le cœur de Marie, mais sa joie devait être encore plus grande de pouvoir accomplir la volonté de son Seigneur. Mais dans la parole de Jésus et sa résurrection, elle put trouver l’espérance vivante dans le royaume de Dieu. Son témoignage ne consiste en d’autres termes pas seulement à faire connaître que Jésus est vivant, mais à donner l’espérance dans le royaume de Dieu. Ainsi tous les hommes mourrant sans espérance, en Jésus, ils trouvent le chemin qui mène au royaume de Dieu.

Il y a encore quelques instants, Marie avait le cœur plein de tristesse d’accomplir le service mortuaire, un service qui n’apporte ni joie, ni espoir, mais face à la mission de Jésus ressuscité, sa vie fut tournée pour se diriger vers la vie éternelle et dans le service de témoignage pour le Seigneur. Il y a des femmes qui servent leur mari tout au long de leur vie afin de lui plaire mais elles savent que ce service prendra un jour fin et qu’il n’en restera rien que des souvenirs. Mais servir Jésus est radicalement différent, sans vanité, car c’est un service éternel auprès de celui qui donne la joie et la vie éternelle. Ainsi l’amour de Jésus pour cette femme fut tel qu’elle put changer d’une femme qui pleure selon les situations capricieuses humaines en une femme qui déborde de la joie de pouvoir annoncer la bonne nouvelle de la résurrection de Jésus. Avoir ce but dans la vie garantit le bonheur assurément.

Prenons l’exemple du célèbre littéraire allemand Goethe. C’était un intellectuel beau, riche et il était ministre. Bref, il était un homme de réussite qui avait tout ce que l’homme peut souhaiter. Mais vers la fin de sa vie, il avoua que s’il additionnait ses instants de bonheur, il n’arriverait pas à un total de trois jours. Cela venait du fait que sa vie, si sublime soit-elle, était une vie sans but. Beaucoup de jeunes, n’ayant pas le but de la vie se drogue ou pire se donnent la mort. En ce qui concerne le but de la vie, Jésus est le plus heureux du monde, car il avait le but suprême de Dieu et il l’avait accompli. Ainsi son cœur fut pleinement satisfait même en ayant connu d’intolérables persécutions. Bien que Marie reçut la grâce de Jésus, elle fut une femme triste quand elle cherchait Jésus mort. Mais quand elle reçut la mission de Jésus, elle devint la plus heureuse du monde.

Et vous, quel est votre but ? Réussir vos études ? Avoir un bon travail ? Avoir les moyens de s’offrir un magnifique chalet dans la montagne ? Pouvoir partir en vacances tous les étés au soleil ? Fonder la plus belle des familles ? Peut-être avez-vous accomplis tout cela ! Mais une fois que vous avez accomplis toutes ces choses, tous ces projets qui rythmes la vie de l’homme, qu’allez-vous faire ? Vous savez tous combien la vie dissolue des stars qui ont toutes choses témoigne de l’instabilité de leur existence sans véritable but. Tout ceci est vain et ne peut être considérés comme le véritable but en soi. Dieu nous choisit lorsque nous recevons sa parole pour que nous allions témoigner de sa grâce. Il n’y a pas de plus grande joie que de voir une âme sauvée du bourbier du péché. C’est par la mission donnée par Dieu que nous pouvons devenir les personnes les plus heureuses du monde.

Deuxièmement, La relation et le but restauré des disciples. Nous avons déjà vu que Pierre et Jean avaient déjà pris fait de la disparition du corps de Jésus. Regardons le verset 19. Les disciples se cachaient et se barricadaient afin que les juifs qui avaient mis à mort Jésus ne les trouvent pas. Ils étaient dans la peine et la crainte. Jésus vint, et se tint debout au milieu d’eux et leur dit : Que la paix soit avec vous ! Depuis cette parole du Seigneur, les hommes dans l’ancienne époque adoptaient ces mots comme salutation entre eux. Jean avait l’assurance de Jésus ressuscité, mais il n’a pas de courage d’en parler, car il n’avait pas encore expérimenté Jésus ressuscité de ses propres yeux. Les autres eurent peur des Juifs. Mais Jésus apparut devant eux et montra les blessures de la croix, afin qu’ils voient et croient. Alors les disciples se réjouirent en voyant le Seigneur. Quel était le problème des disciples ? Apparemment, leur problème semble être la peur. Mais le vrai problème était leur perte de but après le départ de Jésus. Ils ont perdu le sens de leur vie. Sans la foi en Jésus fermement installée dans leur cœur, ils errent sans cesse et tout devient objet de terreur. La paranoïa les paralyse et ils sursautent au moindre claquement. Jésus leur donna alors la mission. C’était le travail de Jésus de leur fixer le but clair de la vie. Bien que Jésus dit mille fois, « Que la paix soit avec vous » cela ne suffisait pas pour avoir la paix dans leur cœur, car l’image des Juifs était si terrible qu’elle accablait leur esprit même jusque dans leurs pires des cauchemars. Mais une fois que le but de la vie fut fixé, ils purent surmonter la peur et vivre une vie triomphante. Jésus savait néanmoins la faiblesse de leur foi. C’est pourquoi, il souffla sur eux pour leur donner le Saint-Esprit. Il leur dit, « Recevez l’Esprit Saint. » Quand l’Esprit de Dieu nous est donné, toute notre faiblesse est couverte et nous pouvons accomplir sa mission parfaitement.

Ensuite, Jésus ressuscité vint restaurer Thomas, l’expérimentaliste (24-29). Thomas était absent lors de la première visite de Jésus. Peut-être que depuis la trahison de Judas, Thomas devint responsable de la caisse et il était alors sortis faire les courses pour acheter des vivres. En effet, même dans l’angoisse et la tristesse, on a faim, il faut vivre et donc se remplir l’estomac régulièrement. Quand les disciples lui témoignèrent de la résurrection de Jésus, la réaction incrédule de Thomas fut claire. Il ne pouvait croire que Jésus puisse être ressuscité. Il a du leur dire : `C’est pas possible ! Jésus est mort ! On l’a tous vu ! Vous êtes victimes d’une hallucination collective`. Huit jours plus tard, Jésus se rendit de nouveau chez les disciples. Les disciples étaient toujours barricadés chez eux. Jésus renouvela sa salutation pour la paix et s’adressa à Thomas, en disant, « Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance aussi ta main et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois ! » Thomas était un homme de doute. Probablement il était un rationaliste comme il y en a beaucoup aujourd’hui, notamment en France ; il ne voulait aborder la question que sur le point de vue scientifique et de ce fait, il ne pouvait donner raison aux témoignages des autres disciples. Cela surpassait sa compréhension et donc ne pouvait être. Mais Jésus vint dans son amour pour guérir sa maladie du doute. Thomas fut touché par son amour et confessa, « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Que dit Jésus ? Dans le verset 29, il lui dit, « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » Le bonheur consiste à croire sans regarder. Les patriarches de la Genèse Abraham, Isaac et Jacob furent nommés des sources de bénédictions pour l’humanité choisies par Dieu. Mais ils étaient surtout les hommes les plus heureux, dans la mesure où ils étaient les possesseurs de la foi en Dieu sans même l’avoir vu. Hébreux 11 : 13 dit, « C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises, mais ils les ont vues et saluées de loin, en confessant qu’ils étaient étrangers et résidents temporaires sur la terre. » Leur bonheur venait aussi de leur maison église qu’ils avaient établie dans la foi en Dieu commune entre époux.

En tant que serviteur de Dieu, il m’arrive fréquemment de prier et il m’est arrivé plus d’une fois à la fin de la prière de ne toujours pas avoir de certitude quant à la direction à prendre. Le roi David, face aux philistins, priait toujours avant d’aller au combat et Dieu lui révélait à chaque fois l’issue du combat. C’est ainsi par la foi qu’il obtenait toutes les victoires. Jésus pria avant d’être arrêté et il put tout supporter. Moi j’ai suivi toutes sortes de chemins afin de pouvoir servir les brebis de notre Seigneur. Il y a eu un point commun à chaque fois que j’ai pu aider quelqu’un prêt à étudier la Bible, c’est qu’en arrivant sur le lieu de notre rencontre, j’avais la certitude que c’était le jour d’une rencontre fructueuse. Certainement, cela m’était révélé par l’Esprit Saint. Malheureusement, cette certitude qui vient assurément de Dieu, me vient que très rarement dans le cœur et il n’y a pas de fruit en résultat. J’ai besoin d’avoir cette certitude qu’avait le roi David lorsqu’il priait Dieu et je prie que Dieu puisse me la donner à chaque temps de prêche, qu’ainsi mes pensées incrédules, humanistes, calculateurs ne soient pas un obstacle. En ce moment, il y a manifestation sur manifestations en France et les campus sont vides. Face à la direction de missionnaire Marc de pouvoir trouver une brebis française à inviter lors de l’académie Biblique de Paris dans trois semaines, j’avais du mal à accepter cette idée d’autant plus que j’ai du mal à me libérer le soir à cause des enfants qu’il faut récupérer à la crèche et ensuite leur préparer à manger. Mon cœur fut difficile face à cette direction mais la réalité est qu’à force de ne plus servir les brebis, je finis par manquer d’amour pour eux et à donner cet amour à mes propres enfants. Jésus a donné une parole : Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Je me repens de cette attitude de manque de foi qui ne glorifie pas Dieu et je veux croire que dans les quelques prêches que j’aurais l’occasion de faire, Dieu me bénirait abondamment avec la conviction en arrivant sur le champ de mission que c’est le jour d’une nouvelle rencontre avec une brebis assoiffée. Je veux vivre avec la foi de la résurrection, la foi en l’espérance vivante de la vie éternel à ses côtés. Je crois que certainement Dieu bénira mon cœur car la volonté de Dieu est que nous soyons heureux et qu’il sait très bien que notre bonheur passe par le fait d’avoir la joie de voir une âme sauvée.

En conclusion, notre but est la mission de Dieu. Sans la mission, l’homme est obligé de mener une vie triste, même s’il porte le nom de croyant, et son service est censé être ce que l’auteur des Hébreux avait appelé des œuvres mortes. Les bonnes œuvres des hommes ne nous justifient point. La mission n’est pas limitée aux hommes religieux, mais elle est donnée à quiconque l’accepte par le Seigneur qui avait accomplie cette mission lui-même selon la volonté de Dieu. Que Dieu nous donne la mission et affermisse la mission comme notre but de la vie, de sorte que non seulement nous soyons utiles pour Dieu, mais aussi que nous soyons comblés de joie en vivant dans ce monde en sachant que Christ est bel et bien ressuscité, que nous sommes sauvés par le foi en la résurrection.

Clara Kim(de Brussel) - Piano Solo

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Lecture du passage Jean chap. 20 : Paul

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Prière : Johannes Kim( de Bern)
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samedi, avril 01, 2006

Noémie, sa maman, son papa, Michaël
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Séminaire Biblique d’Avril.
Sam. 1 Avril 2006
Programme

« Jésus crucifié »
Jean 19: 18


1. Chant – N. 121 - Ensemble
2. Prière représentative : Clara Kim / Annie Rhee
3. Lecture du passage : Eric Nicolle
4. Chant Spécial : « Rédempteur adorable » Sarah Lee
5. Message - Paul Lee
6. Chant – N. 119 – Ensemble
7. Piano solo – Clara Kim - « Salut d’Amour » de E. Elgar
8. Témoignage : Noémie Delapraz
9. Annonce – Eric Nicolle
10. Collation – Chez Paul
11. Film – « Passion du Christ »

Cantique

N. 121
1. Divin Sauveur, toi qui vins sur la terre Pour y mourir sur un infâme bois, Le cœur ému, j’approche du Calvaire ; Que ton Esprit m’enseigne à contempler ta croix.

2. Là, je puis voir la grandeur de l’abîme Où, par amour, Jésus est descendu, Et les tourments de la sainte Victime ; Me disent qu’à jamais sans Christ, j’étais perdu.

3. Mon seul refuge est dans sa meurtrissure ; Là, j’ai trouvé le pardon et la paix, Et, sous le sang qui lava ma souillure, Je puis de tout péché rester libre à jamais.

4. Jusqu’à la fin, Jésus, ma confiance Sera toujours dans le sang de ta croix ; Scelle en mon cœur cette ferme assurance, Et que toujours aussi j’obéisse à ta voix !

Refrain :
Ta grâce infinie Vaut mieux que la vie ; Mon cœur s’attache à toi, Pour te suivre avec foi !


N. 119
1. Rédempteur adorable, Sur la croix attaché, Traité comme un coupable, Brisé pour mon péché, Ton angoisse suprême, Ta douleur, ton tourment Me disent : Vois, je t’aime, J’ai pris ton châtiment.

2. Abandonné du Père, Dans mon âme troublé, Buvant la coupe amère Pour ton iniquité, De l’éternelle flamme, Mon amour te sauva, Je mourus pour ton âme, Pécheur, à Golgotha !

3. Le sang de mes blessures, Ma couronne de roi, Toutes ces meurtrissures, Comprends-le, c’est pour toi ! J’ai subi ta souffrance, J’ai porté ta langueur, Contemple en assurance Ton grand Libérateur !

4. Ton amour me réclame, Me voici, cher Sauveur ! Prends mon corps et mon âme Pour prix de ta douleur. Oui, mon âme ravie, Désormais ne veut plus Que vivre de ta vie, A ta gloire, ô Jésus !

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Annonce : Eric Nicolle
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Témoignage : Noémie
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Message : Jean 19 - Paul

JESUS CRUCIFIE

Jean 19:17-42
Verset clé 19:30
«Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l'esprit.»

Le passage d'aujourd'hui concerne la crucifixion de Jésus et sa mort, ainsi que la mise au tombeau de son corps. C'est une histoire triste de la fin de la vie de Jésus. Mais, en effet, la mort de Jésus sur la croix est le cœur de l'Évangile. Pour savoir le pourquoi, nous pouvons relever quelques points fondamentaux de la mort de Jésus.

En premier lieu, la mort de Jésus accomplissait parfaitement le dessein de Dieu(Ac 2:23;3:18). Jésus s'est livré lui-même volontairement à la mort pour nous. C'était aussi selon la volonté de notre Dieu. Parce que Dieu a arrêté d'avance la mort de son Fils et il l'a prophétisé dans l'Ancien Testament. Le Fils a soumis ainsi sa volonté à celle de son Père.

En second lieu, la mort de Jésus a pour cause nos péchés. Christ est mort pour nos péchés, subissant à notre place la sanction qui devait nous frapper.

En troisième lieu, la mort de Jésus a pour but de notre salut. Nous étions autrefois dans une situation désespérée dont nous ne pouvions absolument pas nous sauver nous-mêmes. Jésus est mort pour nous arracher au présent siècle mauvais, mais pour nous introduire dans l'autre, de sorte que nous partageons déjà maintenant la vie du siècle à venir(Ga 1:4)

Telle est donc le message essentiel de l'Évangile de la croix de Jésus. L'auteur Jean constate, simplement, selon les faits authentiques, que les Écritures concernant le Messie ont été accomplies. Et ceci est écrit afin que nous croyions que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu(20:31)

Premièrement, Jésus fut crucifié à Golgotha(16-18). Dans le chapitre précédent, Judas l’un des disciples de Jésus a livré Jésus, son Maître, aux chefs religieux qui, à leur tour, l'ont livré à Pilate, le procureur romain. Celui-ci était convaincu de Jésus. Il était sûrement impressionné par le noble comportement du prisonnier, par sa totale maîtrise de soi et par le caractère inoffensif de sa personne. Il voulait éviter de condamner Jésus, parce qu'il le savait innocent. C'est pourquoi Pilate tenta de le relâcher, en déployant des efforts ingénieux. Mais sa ruse fut déjouée par les Juifs qui rejetèrent son choix. Les Juifs lui donnèrent un coup décisif, en criant: "Tu n'es pas ami de César!...Nous n'avons de roi que César."(12,15) Ces cris le paralysait, car il devait choisir entre l'honneur et l'ambition, le droit et de déni de justice. Finalement leurs cris l'emportèrent. Pilate leur livra Jésus pour être crucifié. Même s'il était un gouverneur, il était un homme faible. Il avait voulu éviter de condamner Jésus, il avait voulu libérer Jésus, mais c’était par sa lâcheté qu’il a crucifié Jésus le Fils de Dieu.

Etant condamné à mort, Jésus, portant lui-même sa croix, sortit de la ville vers le lieu appelé: le Crâne, qui se dit en hébreu: Golgotha(17). C'est là qu'ils le crucifièrent. Les soldats crucifièrent avec Jésus deux autres hommes, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Ces deux hommes étaient des brigands(Mt 27:38). La crucifixion était un symbole d'infamie et de honte. Jésus était crucifié entre les deux vils criminels. Pourquoi le Fils de Dieu était ainsi mal traité et terriblement subi de telle manière ? Pourquoi le Fils de Dieu n’était pas honoré mais au contraire il devait subi de telle manière et dans cette grande humiliation ?

Esaïe le prophète écrit dans 53:4-6 « ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargées ..il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Oui, Jésus était transpercé à cause de nos péchés. Oui, Jésus était crucifié pour nous donner le pardon du péché et le salut.

Deuxièmement, Jésus gardait le silence. Cela nous rappelle la prophétie d'Esaïe dans son cœur: "Il a été maltraité, il s'est humilié et n'a pas ouvert la bouche, semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent."(Es 53:7) Le silence de Jésus prouve qu'il s'est livré lui-même librement et volontairement à la mort pour nous. Jésus était sans péché(Hé 4:15). Cependant il s'est décidé à mourir sur la croix pour ôter nos péchés. Il gardait le silence alors sur la croix pour mourir à notre place.

Troisièmement, le Roi des Juifs(19-22). Pilate fit placer au-dessus de la croix un écriteau. Celui-ci portait l'inscription «Jésus de Nazareth, le roi des Juifs»(19). Pilate inscrit le titre «Jésus de Nazareth, le roi des Juifs» en hébreu, en latin et en grec. Ainsi cette inscription était une prophétie de la royauté de Jésus-Christ qui devait s'étendre sur le monde entier. Pilate, malgré lui-même, déclare au monde que Jésus est le Roi du monde entier.

Au pied de la croix de Jésus, il y avait plusieurs femmes qui se tenaient, dont sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clopas et Marie-Madeleine. Quel déchirement de cœur pour Marie de voir son fils crucifié! Jésus connaissait ses très grands besoins, aussi spirituels qu'humains. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, les confia l'un à l'autre, en disant, «Femme, voici ton fils» et «voici ta mère». Jésus, au milieu de ses angoisses, regarda sa mère triste dans le tendre amour qui remplissait son âme.

Quatrièmement, «tout est accompli». Regardons le verset 28. "Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'Écriture soit accomplie: J'ai soif." Lorsque Jésus dit «j'ai soif», ces mots révèlent l'humanité de Jésus Christ. Afin de porter nos péchés, il fut suspendu à la croix. Il supporta les déchires de son corps. Le sang a abondamment coulé, au moment où ses mains et ses pieds furent cloués. Il était couvert de blessures de la tête jusqu'aux pieds. Il fut exposé à un soleil ardent pendant trois heures. Mais il tenait avant tout à endurer pleinement les souffrances que méritait le pécheur.

On présenta à Jésus une éponge imbibée de vinaigre. Ce breuvage constituait un élément, destiné à atténuer les souffrances des crucifiés. Quelle fut la dernière parole que Jésus adressa sur la croix? Lisons le verset 30. « Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit. » «Tout est accompli» signifie en grec «c'est fini, entièrement fini, cela sera toujours fini». Jésus accomplit par sa mort sur la croix l’œuvre rédemptrice que son Père lui avait confiée. Toutes ses oeuvres et toutes ses paroles dans sa vie furent faites pour accomplir la promesse de Dieu. Le point culminant de sa vie était de mourir sur la croix pour le salut du monde. La mort de Jésus est donc unique. Il accomplit l'œuvre rédemptrice.

Il a accompli l'œuvre rédemptrice pour moi et pour vous et pour le monde! Jésus accomplit le salut de Dieu pour le monde pour toujours par sa mort. Par le sang de Jésus Dieu a entièrement pardonné nos péchés du passé, du présent et du futur. Par conséquent il n'y a rien que nous devons accomplir pour être pardonné de nos péchés. Parce que Jésus a tout accompli à notre place. Hébreux 4:16 dit, "Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » Est-ce qu'il y a parmi nous quelqu'un qui souffre du péché? Il faut venir à Jésus par la foi. Il vous donne la grâce du pardon du péché. Parce qu'il est compatissant. Il a déjà accompli par sa mort tous les exigences de nos péchés..

Cinquièmement, Jésus fut percé à son côté(31-37). Un sabbat spécial était proche. Ce sabbat était un grand jour, une grande fête. Sans se soucier des souffrances des crucifiés dont le Fils de Dieu était en proie, les Juifs demandèrent à Pilate de les faire enlever après leur avoir brisé les jambes. Les soldats brisèrent les jambes des deux brigands. Ils le firent sans aucun doute avec un grand marteau. Les jambes se brisèrent et le sang coula de leurs corps. Arrivés à Jésus et le voyant déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais l'un d'entre eux lui perça le côté avec sa lance. Il en sortit du sang et de l'eau. C'est une preuve incontestable de la réalité de la mort de Jésus. D'ailleurs, le versement du sang de Jésus porte un sens précieux en lui pour nous. Jésus a versé son propre sang pour nous purifier de péchés. Son sang a la puissance de purifier toute nos iniquités, toute notre injustice(1 Jean 1:7).

Sixièmement, deux hommes riches ensevelirent le corps de Jésus(38-40). Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple en secret, demanda et obtint de Pilate le corps de Jésus. Joseph était autrefois un homme craintif, mais il n'eut plus peur des hommes. Ensuite, Nicodème apporta cent livres d'aromates. Nicodème était aussi un membre du sanhédrin comme Joseph d'Arimathée. Une nuit, il était venu seul auprès Jésus. Ces deux hommes riches ensevelirent Jésus selon la coutume juive. Ils déposèrent le corps de Jésus dans un sépulcre, qui n'avait jamais servi.

C'est mystérieux de voir que la croix de Jésus éclaire des hommes. Joseph d'Arimathée et Nicodème menaient une double vie à cause de la crainte des hommes et de l'amour du monde. Mais lorsqu'ils portèrent leur regard de la foi sur la croix de Jésus, une lumière céleste pénétrait leur vie. Leur cœur était frappé par la puissance de la croix. Ils ne trébuchaient plus entre le monde et le Christ. Ils s'apprêtaient à servir l'œuvre du Christ à tout prix. La puissance de la croix les a complètement transformés.

En conclusion, Jésus fut crucifié afin de nous délivrer de nos péchés. Son sang versé sur la croix est capable de purifier notre sang contaminé par le péché. La croix de Jésus donne le salut et la lumière céleste à quiconque croit en lui. Que Dieu nous bénisse pour croire que Jésus est mort pour nos péchés et pour connaître le sens profond de sa crucifixion.
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Prière : Annie
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Prière : Clara
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Passion du Christ
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dimanche, mars 26, 2006

Séminaire biblique d’Avril

Cher(e) ami(e)
Nous vous invitons à notre Séminaire biblique d’Avril pendant laquelle nous
voulons méditer sur la parole de Dieu. Ce sera un temps fort pour vous.
Venez voir.

􀂃 Sam 1 Avril à 11 H
« Jésus crucifié » - Jean 19

􀂃 Dim 2 Avril à 11 H
« Jésus ressuscité » - Jean 20

􀂾 Lieu : Centre Paroissial de la Jonction
24, Rue Gourgas 1205 Genève


􀂾 Programme
􀂃 Message / Témoignage / Louange / Film (Passion du Christ), Collation

Tél: 022 781 15 11,
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mercredi, mars 15, 2006

LE PAIN QUOTIDIEN

Comme le corps à besoin de nouriture physique, notre âme a besoin de nourriture spirituelle. La parole de Dieu est la nourriture dont notre âme a besoin quotidiennement.

Accéder directement au Pain Quotidien du Jour

10 RAISONS DE CROIRE EN LA FOI CHRETIENNE

10 RAISONS DE CROIRE EN LA FOI CHRETIENNE

1. La crédibilité de son fondateur

Le Christ a dit être venu du ciel afin d'accomplir la prophétie, afin de mourir pour nos péchés et ramener à son Père tous ceux qui croient en lui. La logique voudrait qu'il soit ou un menteur ou un dément ou une légende ou le Seigneur des Cieux. Les premiers à l'avoir suivi, au 1er siècle, ont tiré leurs propres conclusions. Ils ont dit l'avoir vu marcher sur l'eau, calmer une tempête, guérir des paralytiques, nourrir 5000 hommes, avec quelques pains et poissons, mener une vie irréprochable, souffrir une mort terrible, et vivre à nouveau. Durant son ministère, alors que quelques-uns de ses disciples avaient contesté son enseignement et étaient partis, Jésus demanda à ceux qui lui étaient très proches si eux aussi voulaient s'en aller. Pierre lui répondit au nom de tous: "Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru, et nous avons connu que c'est toi le Christ, le Saint de Dieu" (Jean 6:68-69).

2. La fiabilité de son livre


Rassemblant les écrits de 40 auteurs, couvrant une période de 1600 ans, le livre sur lequel repose la foi chrétienne raconte une histoire qui commence à la création et prend fin au seuil de l'éternité. L'authenticité de ses références historiques et géographiques est attestée par des découvertes archéologiques. La précision avec laquelle il a été copié, jusqu'à nous parvenir, est confirmée par les manuscrits de la Mer Morte découverts à Qumran. Originaire, non de l'Occident ou de l'Orient, mais du Moyen-Orient -le berceau de la civilisation- la Bible parle aujourd'hui encore, non seulement avec une grande puissance spirituelle, mais aussi avec une précision prophétique convaincante.

3. Son explication de la vie

Tous les systèmes religieux tentent de donner un sens à notre existence. Tous tentent d'expliquer notre soif de savoir, le problème de la souffrance et la fatalité de la mort. Toutes les religions tentent d'appliquer le modèle du cosmos à nos vies individuelles. C'est la foi chrétienne, cependant, qui reflète la bienveillante attention portée aux détails, qui est si évidemment présente parmi les espèces et les écosystèmes du monde naturel. C'est le Christ qui nous décrit un Père qui prend note de chaque moineau qui tombe à terre, un Père qui compte même les cheveux sur notre tête (Mt 10:29-31). C'est le Christ qui révèle un Dieu qui montre combien il prend soin de chaque élément de sa création. C'est le Christ qui s'est revêtu de notre humanité afin de ressentir ce que nous ressentons, et de souffrir et mourir à notre place. C'est le Christ qui nous révèle un Dieu qui s'occupe autant de sa création que l'indiquent la diversité et les détails du monde naturel (Ps 19:1-6 Rm 1:16-25).

4. La continuité avec le passé

La foi chrétienne nous offre la continuité avec nos origines les plus anciennes. Ceux qui croient en Christ acceptent le même Créateur et Seigneur qu'adoraient Adam, Abraham, Sara et Salomon. Jésus n'a pas rejeté le passé. Il était le Dieu des origines (Jean 1:1-14). Lorsqu'il a vécu parmi nous, il nous a montré comment vivre selon le plan originel. Par sa mort, il a accompli tout le système sacrificiel de l'Ancien Testament. Et en ressuscitant d'entre les morts, par le salut qu'il nous offre, il a accompli la promesse faite par Dieu à Abraham de bénir toutes les nations en la descendance de celui-ci. La foi chrétienne n'est pas née avec Christ. Une seule et même histoire se déroule de la Genèse à l'Apocalypse. C'est Son histoire - et la nôtre (Actes 2:22-39; 1 Co 15:1-8).

5. Son affirmation fondamentale

Les premiers chrétiens ne cherchaient pas à être des dissidents politiques ou religieux. Leurs préoccupations premières n'étaient pas d'ordre moral ou social. Ils n'étaient pas des théologiens reconnus ou des philosophes. Ils étaient des témoins. Ils risquaient leur vie pour faire savoir au monde qu'ils avaient vu de leurs propres yeux un homme innocent mourir et marcher miraculeusement parmi eux (Actes 5:17-42). Leur affirmation était très concrète. Jésus fut crucifié sous l'autorité du gouverneur romain Ponce Pilate. Son corps fut enterré dans un tombeau scellé, devant lequel des gardes furent postés pour éviter que personne ne s'approche. Pourtant, après trois jours, le tombeau était vide; et les témoins risquaient leur vie pour annoncer qu'Il était vivant.

6. Son pouvoir de changer les vies

Il n'y a pas que les premiers disciples de Jésus qui aient été transformés de façon spectaculaire. L'un de leurs pires ennemis, Paul, qui avait persécuté les premiers chrétiens, est devenu l'un de leurs principaux défenseurs (Ga 1:11-24). Plus tard, celui-ci méditera sur les changements qui se sont produits chez d'autres encore, lorsqu'il écrit à l'église de Corinthe : " Ne vous y trompez pas: ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n'hériteront le royaume de Dieu. Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns d'entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l'Esprit de Dieu." (1 Co 6:9-11)

7. Son analyse de la nature humaine

La Bible dit que les vrais problèmes de toute société sont les problèmes du cœur. Dans notre société, la plus sophistiquée que le monde ait jamais connu, est troublée par des problèmes de préjugés racistes, dépendances, abus, divorces, et maladies sexuellement transmissibles. On aimerait souvent pouvoir croire que nos problèmes ont pour origine l'ignorance, l'alimentation ou le régime politique. Mais à notre génération et à toutes les autres, Jésus dit: "Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, meurtres, adultères, prostitutions, vols, faux témoignages, blasphèmes. Voilà ce qui souille l'homme."
(Mt 15:19, 20)

8. Son opinion des réalisations humaines.

De génération en génération, l'homme espère rendre ce monde meilleur. Il a mené des guerres qui devaient mettre fin à toutes les guerres. Il a développé des théories éducatives destinées à produire des enfants instruits et non violents. Il a conçu des technologies à même de le délivrer de l'accablant esclavage du travail. Et pourtant, jamais l'homme n'a été plus proche de ce que le Nouveau Testament décrit comme le temps de la fin, marqué par des guerres et des bruits de guerres, des tremblements de terre, des maladies, la perte d'affection et l'imposture spirituelle (Mt 24:5-31; 2 Tm 3:1-5).

9. Son impact sur la société.

Un rabbin charpentier originaire de Nazareth a changé la face du monde. Calendriers et documents datés se font les témoins silencieux de sa naissance. Du haut des toits, sur les colliers ou les boucles d'oreilles, le signe de la croix apporte un témoignage visuel de Sa mort. La manière de voir occidentale du monde, qui a fourni la base de la morale sociale, de la méthodologie scientifique et d'une éthique de travail qui a permis l'essor industriel, a ses fondements dans les valeurs fondamentales chrétiennes. Le développement social, que ce soit à l'Est ou à l'Ouest, n'est pas alimenté par les valeurs de l'hindouisme, du bouddhisme, de l'athéisme ou de l'agnosticisme séculaire, mais par son attachement, passé ou actuel, aux valeurs de la Bible.

10. Son offre de salut

Les autres doctrines religieuses proposent des sauveurs qui sont et restent dans leur tombe. Aucun autre système n'offre la vie éternelle en cadeau à ceux qui se confient en Celui qui a vaincu la mort pour eux. Aucun autre système n'offre l'assurance du pardon, la vie éternelle et l'adoption dans la famille de Dieu à ceux qui appellent quelqu'un et lui font confiance, comme une personne en train de se noyer appellerait un sauveteur à l'aide et lui ferait entièrement confiance (Rm 10:9-13). Le salut que le Christ nous offre ne dépend pas de ce que nous avons fait pour lui, mais de notre acceptation de ce que Lui a fait pour nous. Au lieu d'entraînement moral et religieux, ce salut nécessite la reconnaissance, sans détours, de nos péchés. Au lieu de victoires personnelles dans la foi, il nécessite la reconnaissance de notre échec. A l'opposé de toutes les autres options de foi, le Christ nous demande de le suivre -non pour mériter notre salut, mais en expression de reconnaissance, d'amour et de confiance en Celui qui nous a sauvé (Ep 2:8-10).

Si tu n'es pas encore convaincu du caractère raisonnable de la foi en Christ, sache que tu n'es pas le seul. Mais garde à l'esprit les paroles de Jésus, qui nous a dit que nous n'avons pas à dissiper nos doutes par nous-mêmes. Il a dit: "Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il reconnaîtra si cet enseignement vient de Dieu, ou si mes paroles viennent de moi-même"(Jn 7:17).

Si tu vois le caractère raisonnable de la foi en Christ, garde à l'esprit ce que la Bible dit à la famille de Dieu: "C'est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie"(Ep 2:8-9). Le salut qu'offre le Christ n'es pas une récompense pour nos efforts, mais un cadeau fait à tous ceux qui mettent en lui leur confiance.

Traduit de l'angIais: "10 reasons to believe in the Christian faith".

10 RAISONS DE CROIRE EN L'EXISTANCE DE DIEU

10 RAISONS DE CROIRE EN L'EXISTANCE DE DIEU

1. La nécessité de croire
Chacun croit en quelque chose. Personne ne peut supporter les tensions et les contraintes de la vie s'il n'a pas foi en une chose dont l'existence, en fin de compte, ne peut être prouvée. Les athées ne peuvent pas prouver que Dieu n'existe pas; les panthéistes ne peuvent pas prouver que Dieu est tout; les agnostiques ne peuvent pas prouver qu'il est impossible de connaître la vérité. Croire en quelque chose est inévitable, même Si nous décidons de n'avoir foi qu'en nous-mêmes. Reste à savoir quelles preuves nous considérons comme pertinentes, comment nous interprétons ces preuves, et en qui ou en quoi nous désirons mettre notre foi (Lc 16:16).


2. Les limites de la science
L'analyse scientifique est limitée aux processus mesurables et renouvelables. Elle est par définition incapable de répondre aux questions touchant à l'origine de l'être, au sens de la vie ou à la morale. En ces domaines, la science est assujettie aux valeurs éthiques et aux convictions de ceux qui l'emploient. Ainsi, le pouvoir de la science est employé à des fins tant bénéfiques que nuisibles. Il a permis de mettre au point des vaccins et des poisons, des centrales nucléaires et des armes nucléaires. Il peut mener à un assainissement de l'environnement ou à la pollution de celui-ci. Il peut plaider en faveur de l'existence de Dieu ou contre celle-ci. La science n'offre pas l'orientation morale et les valeurs dont nous avons besoin pour gérer nos vies. Elle ne peut que décrire les lois de la nature, sans en révéler les origines.

3. Les limites de l'évolutionnisme
Certains ont pensé qu'une explication évolutionniste de la vie rendrait inutile la recherche de Dieu. C'est là omettre quelques éléments. En supposant que les scientifiques trouvent un jour assez de "maillons manquants" pour prouver que la vie est apparue et s'est développée progressivement, sur de longues périodes, les lois de la probabilité montreraient pourtant encore le besoin d'un Créateur. C'est ainsi que bien des scientifiques qui soutiennent la théorie évolutionniste, croient également que l'univers, dans son immensité et sa complexité, n'est pas le fruit du hasard. Nombreux sont ceux qui se sentent forcés de reconnaître comme possible, voire probable, l'existence d'un créateur doué de raison, qui aurait fourni les éléments nécessaires à la vie et fait agir des lois qui ont permis à celle-ci de se développer.

4. Les habitudes du cœur
On a dit du genre humain qu'il est d'une religiosité incurable. Dans les moments de surprise ou de difficultés, dans la prière ou le blasphème, les références au monde religieux sont inévitables. Ceux qui aimeraient faire de ces pensées de simples mauvaises habitudes ou des vices de société sont confrontés à des questions sans réponses. Nier l'existence de Dieu ne dissipe pas pour autant les mystères de la vie. Les tentatives d'exclure Dieu de la pensée humaine n'ont pas mis fin au désir de l'homme de posséder plus que la vie n'a à offrir (Ec 3:11). Il y a quelque chose dans la vérité, la beauté et l'amour qui nous serre le cœur. Même lorsque nous critiquons un Dieu qui permet l'injustice et la souffrance, nous nous servons de notre conscience morale pour affirmer que la vie n'est pas telle qu'elle devrait être (Rm 2:14-15). Volontairement ou non, nous aspirons à quelque existence supérieure à la nôtre.

5. Les origines de la Genèse
Dès la première lecture, les premières paroles de la Bible semblent indiquer l'existence d'un Dieu. Pourtant, la Genèse fut écrite à une certaine époque de notre histoire. Moïse a écrit "Au commencement Dieu" après la sortie d'Egypte du peuple d'lsraël. Il a écrit ces mots après que des événements miraculeux se sont produits, auxquels ont assisté des milliers de Juifs et d'Egyptiens. De l'Exode à la venue du Messie, le Dieu de la Bible appuie ses déclarations sur des événements qui se sont produits à des époques et dans des lieux historiques. Celui qui doute de l'authenticité de ses déclarations peut s'assurer par lui-même de l'existence des lieux et peuples cités.

6. Le peuple d'lsraël
L'histoire du peuple d'lsraël sert souvent à contester l'existence de Dieu. Il semble difficile de croire à un Dieu qui se montre partial en appelant à lui un "peuple élu". Il semble d'autant plus difficile d'admettre que Dieu puisse ne pas protéger sa "nation élue" des chambres à gaz et des fours d'Auschwitz et de Dachau. Pourtant, l'avenir du peuple d’lsraël a été annoncé dès le commencement de l'Ancien Testament. A l'instar d'autres prophètes, Moïse a prédit non seulement la prise de possession par lsraël de la terre promise, mais aussi des souffrances sans égales, sa dissémination parmi les peuples de toute la terre, sa repentance finale, et enfin, sa restauration aux derniers jours (Dt 28-34 ; Es 2:1-5 ; Ez 37-38).

7. Les affirmations du Christ
Ceux qui doutent de l'existence de Dieu se rassurent parfois par la pensée que "Si Dieu veut que nous croyions en lui, il nous fera savoir qu'il existe". Selon la Bible, c'est ce que Dieu a fait. Au 7ème siècle avant notre ère, le prophète Esaïe a écrit que Dieu donnerait un signe à son peuple. Une jeune femme vierge donnerait naissance à un fils, lequel porterait le nom "Dieu avec nous" (Es 7:14; Mt 1:23). Esaïe dit que ce Fils serait appelé "Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix" (Es 9:5). Le prophète a aussi prédit que cet enfant mourrait pour les péchés de son peuple, que Dieu prolongerait ensuite ses jours et le glorifierait (Es 53). Selon le Nouveau Testament, Jésus a affirmé être ce Messie. Sous l'autorité du gouverneur romain Ponce Pilate, Jésus a été crucifié, accusé d'avoir déclaré être le Roi d'lsraël et l'égal de Dieu (Jn 5:18).

8. Les miracles pour preuve
Les témoignages des premiers disciples de Jésus s'accordent à dire que Jésus a fait plus que simplement déclarer être le Messie tant attendu. Ces témoins affirment qu'il a gagné leur confiance en guérissant des paralytiques, en marchant sur l'eau, puis en acceptant de mourir d'une mort pénible et non méritée, avant de ressusciter d'entre les morts (1 Co 15:1-8). Plus étonnant encore : ils ont affirmé que de nombreuses personnes, après avoir trouvé le tombeau du Christ vide, ont vu le Christ et lui ont parlé, avant de le voir monter au ciel. Ces témoins n'avaient rien à gagner sur terre par leurs affirmations. Ils n'espéraient ni richesses matérielles, ni pouvoir. Beaucoup sont devenus des martyrs, affirmant jusqu'au bout que le Messie tant attendu en lsraël avait vécu parmi eux, qu'il s'était fait sacrifice pour leurs péchés, et qu'il avait ressuscité d'entre les morts, pour leur montrer qu'il était capable de les ramener à Dieu.

9. Les détails de la nature
Certains croient en Dieu, sans pour autant considérer son existence sérieusement. Ils estiment qu'un Dieu qui crée un univers immense est trop grand pour se préoccuper des hommes. Pourtant, Jésus a affirmé que Dieu est assez bienveillant pour se préoccuper des plus petits détails de chacune de nos vies. Il nous a décrit un Dieu qui non seulement voit chacun de nos mouvements, mais aussi connaît les raisons et les pensées de notre cœur. Jésus a enseigné que Dieu connaît le nombre de cheveux sur notre tête et les préoccupations de notre coeur (Ps 139 ; Mt 6).

10. L'expérience parle d'elle-même
La Bible dit que Dieu crée les circonstances de nos vies de façon à nous pousser à le rechercher (Actes 17:26). A ceux qui tendent la main vers lui, les Ecritures disent également qu'il se tient assez près de nous pour que nous puissions le trouver (v. 27). Selon l'apôtre Paul, Dieu est un Esprit dans lequel "nous avons la vie, le mouvement et l'être" (v. 28). La Bible montre tout aussi clairement qu'il nous faut rechercher Dieu à sa façon plutôt qu'à la nôtre. Dieu promet qu'il se laisse trouver non par tous, mais par ceux qui reconnaissent avoir besoin de lui et qui sont prêts à mettre leur confiance en lui plutôt qu'en eux-mêmes.

Si tu es prêt à admettre l'existence de Dieu mais trouves difficile d'accepter la proclamation de Jésus, qui a dit être Dieu marchant parmi les hommes, sache que tu n'es pas le seul. Le maître de Nazareth a promis d'envoyer de l'aide à ceux qui ont envie d'accomplir la volonté de Dieu. Il a dit "Si quelqu'un veut faire la volonté (de Dieu), il reconnaîtra si cet enseignement vient de Dieu, ou si mes paroles viennent de moi-même" (Jn7:17).

Ce sont là des preuves qui attestent que Dieu s'est révélé à nous par son Fils. La Bible dit que le Christ est mort pour nous racheter de nos péchés, et que quiconque croit en lui recevra le pardon et la vie éternelle. Le salut que nous offre le Christ n'est pas une récompense pour nos efforts, mais un don fait à tous ceux qui, à la lumière des preuves existantes, mettent leur confiance en Jésus-Christ (Jn 5:24; Rm 4:5; Ep 2:8-1 O).

Traduit de l'anglais '10 reasons te believe in God".

lundi, mars 13, 2006

ACADEMIE BIBLIQUE - MARS

2ème jour de l'Académie biblique
"L'EAU VIVE" Jean 4
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ACADEMY BIBLIQUE 11 MARS 2006 - 1er Jour

Témoignage de vie
Sarah Lee


Jésus est le chemin, la vérité, et la vie

Versets clé : Jean ch14 : 6 Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

Bonjour, Je m’appelle Sarah Lee. Missionnaire pour les étudiants de Suisse.
Maintenant par mon témoignage Je veux glorifier le Dieu de notre Père Eternel qui était avec moi jusqu'à maintenant.

Je suis née le 13 novembre en 1962 à Séoul, Corée du Sud. J’ai une grande sœur et un petit frère dans une famille chrétienne depuis que mes grands parents étaient pratiquants. Donc j’allais à l’église naturellement, aimait beaucoup cela. Un événement dans mon enfance m’a fait croire que Dieu existe. Mais mon père n’était pas pratiquant il me disait souvent qu’il a fermé son cœur à Dieu après la mort de sa sœur qui était une femme d’affaire très riche et capable de l’aider pour sa réussite. Mon père n’acceptait pas cette action de souveraineté de Dieu. Il croyait que sa vie était ruinée par la mort de sa sœur. Ma mère était mentalement malade depuis mon enfance. Ma mère devait rester souvent dans un hospice d’aliénés. Par conséquent, ma sœur, mon frère et moi, avons grandi chez mon oncle qui était colonel. Mon père avait un grand magasin d’horloger. Mais lorsque la guerre du Vietnam a éclatée, mon père est parti pour le Vietnam en y participant comme un photographe civile. Ma mère était continuellement hospitalisée alors nous, trois enfants étaient envoyés chez un assistant de mon père. Nous étions quand même heureux chez lui avec ses 9 enfants à peu près des mêmes âges que nous et on faisait beaucoup de jeux dans la nature. Mon grand-père nous a parfois rendu visite pour nous consoler. 1an Après le retour de mon père, nous habitions ensemble avec ma mère près de chez mon oncle avec son soutien. Pourtant ma mère souffrait toujours de sa maladie. Sa souffrance était tellement insupportable qu’elle quitta la maison, quand j’avais 15ans. La maladie de ma mère rendit mon père très impatient, nerveux et insensible. Quand m’a mère partait je ne pleurait pas. Moi-même était devenue insensible, impitoyable. Mon père ne recherchait pas ma mère. Un an plus tard, mon père s’est remarié. A école j’avais beaucoup d’amis, j’était gaie, avait beaucoup d’humour, mais mon cœur était triste à cause de ma mère. Je n’entendais pas non plus avec ma nouvelle mère. Mon cœur était blessé et assoiffé de l’amour de mes parents. J’étais remplie de la haine, de l’incrédulité et de la colère contre les autres. J’étais aussi dans un profond fatalisme et dans la peur d’être comme ma mère.

A l’âge de 18ans, j’étais d’entrer dans une école de commerce pour gagner ma vie, car à cette époque-là, le magasin de mon père ne marchait pas bien et nous avions beaucoup de problème financier. Après mes études, j’étais employée dans une compagnie d’assurance et j’y ai travaillé 9 mois. Comme mon parent étaient tous chrétiens, j’allais à l’église depuis mon enfance et j’aimais beaucoup cela. A travers cette occasion, je pouvais avoir la foi simple que Dieu existe et est vivant. Néanmoins, je ne connaissais pas profondément le Dieu qui s’occupe de moi. Dès l’age de mon adolescence j’ai arrêter d’y aller ; à cause de m’a famille brisé je n’y trouvait pas ma place. Mais pourtant, il m’a connue et conduit pas à pas par sa bonté. Par exemple, il m’a guidée dans une école chrétienne ou dans une entreprise chrétienne où je pouvais rendre le culte à Dieu chaque semaine.

Et en même temps, je m’amusais de ma vie en allant à la discothèque avec mes copines. Mais tout de suite, j’ai perdu de mon intérêt. J’étais blessée souvent par la réalité de la société dominée par l’argent, pouvoir et l’apparence extérieure etc. Je n’aimais pas non plus travailler dans une atmosphère de rivalité et de injustice dans mon entreprise. Alors je l’ai quittée et désirais d’entrer à université. Mais malheureusement je n’avais pas assez d’argent pour payer le minerval. J’étais encore obligé de travailler pour gagner ma vie. Trouver un job était aussi pour moi difficile. Après avoir échoué deux fois d’en trouver un, je voulais me tuer. Pourtant, grâce à Dieu j’ai pu trouver enfin un bon travail dans une grande université chrétienne à Séoul comme administratrice. Je détestais les étudiants car je pensais qu’eux avait les moyens de gagner leur vie tandis que moi quand je voulais entrer à université je ne le pouvais pas à cause du manque d’argent. Alors j’ai continué ma vie et oublié tout de suite tout l’aide de Dieu. Pendant ce temps-là, j’ai lu beaucoup de chefs d’œuvres littératures du monde et les livres célèbres. Je voulais comprendre ce monde et m’échapper de l’ignorance sur le monde. J’avais l’espoir de devenir un grand écrivain célèbre comme Dostoyephski ou Kafka afin de montrer aux hommes le vrai chemin de la vie. Je voulais vraiment réaliser ce rêve. J’étudiais avec toutes mes forces pour entrer à université en gagnant ma vie. J’ai quitté ma famille comme des écrivains célèbres l’avaient fait quand ils étaient jeunes.

Enfin grâce à Dieu, je suis entrée dans une université en tant que boursière. C’était une université protestante dont la majorité des professeurs étaient des chrétiens pratiquants. Il y avait beaucoup d’activités et des cours chrétiens. Contre ma volonté d’entrer dans une autre université, encore la main de Dieu m’a guidé à cette université… . J’ai commencé m’intéresser à Dieu pour le connaître, car je sentais qu’il est bon et sa main encore choisie ma direction de la vie. Un jour, j’étais en train de faire mon devoir de philosophie concernant l’existence de l’homme. En pensant à la mort, j’étais profondément désespérée. Je trouvais que toutes les choses étaient vaines : la vie humaine, ma propre vie, mon existence et tous mes efforts pour réussir ma vie me paraissaient vains devant la mort. Je me suis trouvée enfin comme un orphelin dans ce monde. J’ai sangloté sur mon existence misérable et j’ai prié à Dieu. « Mon Dieu, si tu existe, aide- moi à te rencontrer et à trouver le but de ma vie. » 1ere fin d’année de l’uni, le pasteur nous a proposé une inscription au baptême. J’ai réalisé moi-même en tant que chrétien alors que je n’étais pas encore baptisé donc je me suis inscrite aussi pour être baptisé à cette occasion. En faite je voulais être baptisé pour la bénédiction de Dieu, mais le jour du baptême je suis née de nouveau par l’action du Saint-Esprit. J’ai vue dans ma vision la croix de Jésus. l’ Esprit de Dieu m’a fait comprendre que Jésus est mort à cause de mes péchés. Je pleurais beaucoup et j’ai confessé Jésus comme mon Sauveur. Je suis née de nouveau. C’était entièrement une action du Saint-esprit, non de moi. Mais mon ambition extrême m’a fait oublier sa grâce tout de suite. Parce que le but de ma vie était de devenir un écrivain célèbre. A cause de mon ambition d’être la première dans la classe, j’avais souvent l’esprit rival et égoïste avec mes camarades. J’étais toujours toute seule. Mon cœur était tellement desséché, que je ne pouvais même pas écrire une ligne de poésie. Mon caractère fort, mon ego fort et mon ambition fort arrivaient à bout de force quand j’ai eu 3ème titre au 2eme année université de premier semestre. Je sanglotais silencieusement souvent la nuit en mouillant toute la grande serviette de bain. J’étais triste parce que m’a famille de 5personne vivait séparément dans la ville de Séoul. Ma sœur s’est mariée et est partie, mon père vivait avec ma nouvelle mère, mon frère est parti et travaillait dans un restaurant chinois, ma mère ne revenait plus depuis à mon âge de 15ans. Et moi je vivais toute seule près de l’uni. Je n’avais pas assez d’argent pour continuer mes études, ma sincérité pour mes études présentes finies fin en recevant la 3ème place dans ma classe, mon ambition de devenir grand écrivain s’est transformée en un désespoir à cause mon cœur desséché.

J’étais vraiment comme le fils prodigue qui a tout dissipé son bien dans la débauche, qui aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. C’est seulement à ce moment là que mon esprit m’est revenue ; je m’intéressais à Dieu qui guidait m’a vie jusqu'à maintenant par sa main invisible. Et puis cette année de 1985 de l’été Dieu m’a guidé à église Communion Biblique des Campus. Par la conférence de CBC de cet été j’ai reçu l’évangile selon Luc ch. 15 « Le fils perdu ». Je me souviens jusqu’à maintenant annonce de berger Samuel H. Lee « Quelle est la foi ? La foi est de vivre en croyant sa bonté éternelle, son amour inconditionnelle, inchangeable envers moi.

Par l’étude biblique sur la dîme et de l’offrande j’ai appris à demander à Dieu honnêtement ce que j’ai besoin. Dieu m’a exaucé m’a prière pendant mes 3 dernières années de mon université. Dieu est devenu mon vrai père qui fourni le nécessaire à ses enfants. J’ai fait un voeux à Dieu comme Jacob dans la Genèse. Cette foi est devenue la base de ma vie de chrétienne pour vivre par la foi jusqu'à maintenant.

Par son guide personnelle, je continuais mon activité à l’église de CBC qui est spécifiquement destinée au campus mission. Mais au fond de mon cœur je ne pouvais pas accepter son appelle divin. Car j’étais sous le fatalisme de ma mère. En aidant une étudiante qui était mentalement malade pendant 3ans, Dieu luttait avec moi sur mon fatalisme d’être comme ma mère. J’ai vu dans une vision une parti de l’habits de pieds de Jésus ressuscité pendant la conférence de printemps de 1988. Je sentais que mon joug d’enchaîner mon fatalisme a été brisé. Je sentais la liberté. Je n’étais plus sous le joug de mon fatalisme. Alors j’ai accepté campus mission de CBC comme un grand privilège pour ma vie.

En 1988, au culte de Noël, j’ai reçue une parole de Esaïe ch 9 :6 « Père éternel » par cette parole j’ai rencontré Jésus, Père Eternel.

En 1989, CBC de Jongro, berger Samuel m’a établie comme représentante d’un petit group. J’étais la seule femme parmi toutes les bergères capables. J’étais très touché par espoir de Dieu envers ce pécheur. Mais le dilemme c’est que je ne le pouvais pas tenir cette bénédiction de Dieu, parce que je ne repentais pas de mes désirs charnels en les considérant pas comme péchés. J’étais dans les ténèbres. 1Jean ch1 :6,7 « Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché ». Par cette parole j’ai pu accepter la grâce de Dieu sans arrêté. Cette grâce était tellement grande, j’ai décidé d’aller en Chine sans mariage comme missionnaire et j’ai demandé d’être m’engagé dans une usine Coréen en Chine. Dieu m’a purifié mon cœur par cet événement. En 1989. Juillet Dieu m’a donné un travail à la mission République de Corée à Genève comme administrateur pour servir son œuvre de campus mission en Suisse. Depuis lors jusqu'à maintenant Dieu commença de guérir mon âme blessée par son sang. Je ne savais pas combien j’étais incrédule et orgueilleux et spirituellement malade. Jésus dit à moi de dire « Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t’a fait, et comment il a eu pitié de toi. ».

Je loue mon Seigneur Jésus qui a eu pitié de moi, m’a guéri, et m’établi comme missionnaire pour Campus mission Suisse et scellé cette assurance en me donnant la citoyenneté Suisse l’année dernière en novembre.

Un mot : Jésus est le chemin la vérité et la vie.

Lidia - Thierry - Anne - Devant le mur de Réformation Posted by Picasa

Anne - Thierry - Lidia - A UNI MAIL
- Nous avons prié pour 12 disciples de Jésus Posted by Picasa

Anne - Thierry - Annie - Ingrid - Jr. Sarah - Lidia Posted by Picasa

Sarah & Noëmie - Coucou!! Posted by Picasa

Famille de Anna Maria - Copine de Jr. Sarah Posted by Picasa

Lidia Hofer, Ingrid Ananne - C'est bon! Posted by Picasa

Collation - Chez Paul - Bonne Appétit!! Posted by Picasa

dimanche, mars 12, 2006

ACADEMY BIBLIQUE 12 MARS 2006 - 2ème Jour

Sarah - Prière Posted by Picasa

Noëmie Delapraz - Remarquable présidente pour académie biblique Posted by Picasa

Paul & Sarah - Chant - "J'ai trouvé la paix profonde" Posted by Picasa

Anne Choi - merci beaucoup pour accompangement de musique Posted by Picasa

Thierry Clio - Message - Jean 4
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Anne Choi - Témoignage de vie Posted by Picasa

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Nelly & Ryan - Duo Flûte - Bravo c'était très agreable! Posted by Picasa

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