COMMUNION BIBLIQUE DES CAMPUS :::::::::: UNIVERSITE DE GENEVE :::::::::

"Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira."(Jean 8:31,32)

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dimanche, septembre 24, 2006

Posted by Picasa CINQ PAINS ET DEUX POISSONS

Jean 6:1-15

Verset Clé 6:9 « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens? »

Dans l'Évangile de Jean, nous voyons 7 signes miraculeux. 1. Jésus transforma l'eau en vin(2:1-11). 2. Jésus guérit le fils d'un officier royal(4:43-54). 3. Jésus guérit un paralysé depuis 38 ans(5:1-9a). 4. Jésus nourrit 5,000 personnes par la multiplication des pains(6:1-15). 5. Jésus marcha sur les eaux(6:16-24). 6. Jésus ouvrit les yeux d'un aveugle(9:1-7). 7. Jésus ressuscita Lazare qui était mort(11:38-44). Ces sept signes miraculeux témoignent que Jésus est Dieu. Tous ces signes miraculeux n'ont pas été faits pour impressionner les gens par le pouvoir magique. Mais ils ont été faits à cause de son cœur compatissant de berger pour ses brebis. Jésus voulait que ses disciples fassent aussi la même chose pour le troupeau de Dieu.

Le passage d’aujourd’hui que Jésus nourrit 5,000 hommes nous montre qu'il avait un cœur de berger. Jésus nous encourage d'avoir foi en Dieu de pouvoir nourrir 5,000 personnes avec 5 pains et 2 poissons.

Premièrement, vacances de l'équipe de Jésus dérangés par une grande foule(1-4). Regardons le verset 1. « Après cela, Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée, ou mer de Tibériade.» Selon l'Évangile de Jean, il semble que le précédent soit la guérison d'un paralysé depuis 38 ans(5:2-9). Cependant, d'après d'autres Evangiles, la mission de l'évangélisation des douze disciples se place avant la multiplication des pains(Mc 6:7,30,31). La journée de l'évangélisation des disciples avait été très intensive qu'ils n'avaient même pas le temps pour prendre de la nourriture. Pendant leur mission de l'évangélisation, ils avaient eu des expériences fantastiques. Lorsque les disciples s'appuyaient totalement sur l'autorité de Jésus, « ils chassaient beaucoup de démons, guérissaient beaucoup de malades »(Mc 6:13). Après avoir terminé avec succès la journée de la mission des disciples, Jésus savait qu'ils avaient besoin d'un repos. Alors Jésus et ses disciples s'en allèrent de l'autre côté de la mer de Galilée pour passer tranquillement quelque moments.

Probablement, le soleil commença déjà à se coucher lentement, au moment où les disciples prirent la barque. Au crépuscule, la barque se glissait gentiment sur la mer de Tibériade. Les disciples se sentaient très heureux qu'ils commencèrent à chanter. Le bruit de ramer semblait comme une musique accompagnée. Soudain, ils entendirent un bruit de tonnerre. C'était le bruit de la grande foule qui courrait au bord du lac pour aller à l'endroit où Jésus et ses disciples allaient. Pourquoi cette grande foule suivait-elle Jésus? C'était parce qu'elle voyait les miracles que Jésus opérait sur les malades. La foule y allait pour vouloir voir un autre miracle de Jésus. En fait, tous ceux qui étaient venus auprès de Jésus étaient des malades et des nécessiteux. Or la Pâque, la fête des Juifs, était proche, beaucoup de gens qui étaient venus à l'occasion de la fête venaient à Jésus un à un au point de former une grande multitude. Par conséquent, elle embêta le plan des vacances de l'équipe de Jésus.

Deuxièmement, Jésus avait compassion de la foule. La foule dérangea Jésus et ses disciples qui désiraient un temps calme. Pourtant, que fit Jésus pour cette multitude? Jésus changea son plan d'être avec ses disciples et monta sur la montagne pour aider la multitude(3). Jésus l'accueillit et voulait l'aider. Jésus vit la foule avec un cœur compatissant de berger. Jésus la vit aux yeux de Dieu. Matthieu 9:36 dit, «Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.» Jésus était compatissant de la foule au lieu de s'énerver. Encore, Marc 6:34 dit, « Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour eux, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont point de berger; et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses. » Jésus savait qu'ils étaient misérables non parce qu'ils étaient dans une situation pauvre, mais parce qu'ils n'avaient pas de berger. Nous devons rendre compte que leurs problèmes principaux étaient qu'ils n'avaient point de berger. Jésus savait que la foule avait faim et qu'il devrait prendre de la nourriture. Jésus était comme une mère qui veut toujours donner de quoi à manger à ses enfants, bonne nourriture, bons habits.

Troisièmement, Jésus éprouve la foi de Philippe(5). Regardons le verset 5. « Ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? » Jésus savait que la foule nombreuse avait très faim. C'est pourquoi, Jésus dit à Philippe, « Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? » Quand Jésus le lui dit, peut-être il attendait une réponse, « Pas de problème, Seigneur. Cherchez premièrement son royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus.» Regardons le verset 7. « Philippe lui répondit: Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu. » Il était vraiment un homme très intelligent. Il estima à la première vue le nombre de la foule et donna immédiatement une réponse que 8 mois de salaire même ne suffirait pas pour nourrir tant de personnes. Pourtant il loupa le test. Jésus voulait utiliser des hommes brillants comme Philippe. Pourtant, Jésus ne put pas l'utiliser parce qu'il ne dépendait que sur leur calcule. Dieu ne peut pas utiliser ceux qui calculent seulement. Dieu utilise ceux qui ont foi en Dieu.

Philippe avait échoué parce qu'il était nihiliste. Il pensait toujours à ce qu'il n'avait pas. Quand il pensait à la situation de sa poche, il se sentait impuissant. Peut-être il regretta d'être disciple de Jésus pauvre au lieu d’être un grand mathématicien. Sa manière de pensée le rendait nihiliste. Ces genres de personnes voient seulement ce qu'ils n'avaient pas reçu de ses parents ou de Dieu, même s'ils avaient reçu beaucoup. Ils sont très amers envers les autres et envers Dieu. Ces nihilistes ont l'habitude de penser à ce qu'ils leur manquent.

Quatrièmement, la foi d'André(8-9). Un disciple de Jésus vint à Jésus. Il était André, frère de Simon Pierre. Il dit dans le verset 9, « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens? » Il apporta cinq pains d'orge et deux petits poissons à Jésus. Les cinq pains et deux poissons qu'André apporta n'étaient même pas son pique-nique. Peut-être André vit un garçon qui avait un pique-nique. André s'approcha de lui et le persuadait de donner son pique-nique à Jésus. Ici, le comportement d'André nous paraît très drôle. Mais nous pouvons apprendre trois éléments de lui.

D'abord, André était un homme de possibilité. Philippe pensa seulement à ce qu'il n'avait pas. Il n'avait pas autant d’argents de huit mois de salaires, et il ne pouvait pas nourrir 5,000 personnes. Pourtant André était différent. Il commença à penser à ce qu'il avait. Il fouillait sa poche s'il avait des sous. Quand il ne trouva aucune monnaie dans sa poche, il ne pensa pas, « Je ne peux rien faire, parce que je n'ai pas d'argent. » A l'inverse, il cherchait ici et là encore et encore jusqu'à trouver un garçon qui avait son pique-nique dans ses mains. Il le prit du garçon. Je ne sais pas comment il le prit. Peut-être, avec un grand sourire il lui dit, «voilà, c'est ça!» Nous apprenons d'André comment trouver une certaine possibilité, même la situation nous paraît impossible. André prit cinq pains et deux poissons du garçon et les apporta à Jésus. Il dit, «Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens?» Tout à l'heure, il avait fait pleurer l'enfant parce qu'il avait pris son pique-nique. Maintenant il fait rire Jésus en apportant un pique-nique pour tenter de nourrir une grande foule de 5,000 personnes. S'il avait huit mois de salaires, il aurait tenté de nourrir un million de personnes! André était un homme d'une certaine possibilité.

Ensuite, il était un homme de foi. Il avait foi en Jésus. Quand André apporta cinq pains et deux poissons à Jésus, il savait qu'ils ne suffiraient pas pour 5,000 personnes. Mais il croyait que Jésus accepterait ces cinq pains et deux poissons. Oui! Certainement! Jésus accepta ses cinq pains et deux poissons. André était un homme de foi. Il avait la foi: « Nous ne pouvons rien faire, mais Jésus peut faire le tout »(Philippiens 4:13). Nous sommes faibles, mais Jésus est puissant! Tout ce que nous avons à faire est d'apporter nos cinq pains et deux poissons à Jésus. Quand André apporta cinq pains et deux poissons, il ne dépendait pas de son pique-nique, il dépendait de Jésus. Il avait foi en Jésus. Il avait foi en Jésus qu'il accepterait ses cinq pains et deux poissons comme une expression de sa foi. Dieu donna chacun de nous cinq pains et deux poissons au moins. Nous devons découvrir nos cinq pains et deux poissons. Nous devons les donner à Dieu. Alors, Dieu bénira non seulement nous, mais aussi cette nation et ce monde.

Finalement, il était un homme de prière. « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens? » Quand nous lisons attentivement cette phrase, nous trouvons que cela était la prière d'André à Jésus. Il connaissait cœur de berger de Jésus et que Jésus désirait nourrir 5,000 personnes. Quand il apporta cinq pains et deux poissons, c'était la prière sincère d'André. Jésus accepta cinq pains et deux poissons d'André et nourrit la foule de 5,000 personnes. La foi change l'impossible en le possible.
Cinquièmement, Jésus collabore avec ses disciples(10). Quand André apporta cinq pains et deux poissons, Jésus dit, «Faites asseoir ces gens.» Jésus ne travaillait pas lui-même seul. Jésus collaborait avec ses disciples. «Faites asseoir les gens» semble rien de spécial. Mais nous ne pouvons nier le fait que Jésus collabora avec ses disciples. C'est la manière de Dieu. Dieu collaborait avec Abraham. Jésus collaborait avec Pierre. Collaborer ou bien ne pas collaborer fait une grande différence dans l'histoire.

Sixièmement, Jésus bénit les cinq pains et deux poissons(11). Le verset 11 nous dit que Jésus vit les cinq pains et deux poissons. Il était trop petite quantité pour nourrir 5,000 personnes. Pourtant André apporta le cinq pains et deux poissons avec foi. Jésus pria à Dieu pour bénir la foi d'André qui apporta cinq pains et deux poissons. Jésus pria que Dieu accepte sa prière sincère et nourrisse la foule de 5,000 personnes par cinq pains et deux poissons d'André.
Septièmement, la bénédiction abondante de Dieu(12-15). Que fit Jésus avec cinq pains et deux poissons? Il nourrit la foule affamée autant qu'ils en voulurent. Dieu bénit cinq pains et deux poissons d'André. Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples, «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.» Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d'orge, qui restaient à ceux qui avaient mangé. Dieu bénit abondamment la foi d'André.

Dans ce passage, nous apprenons que nous devons vivre avec foi, non pas avec calcul de la tête. Ce qui est plus important, nous devons donner nos cinq pains et deux poissons à Dieu de sorte que Dieu peut nous bénir et cette nation en abondance.

Noémie
Témoignage de vie

« Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et c’est là ce que vous faites, nous vous prions et nous vous conjurons au nom du seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès. »
I Thessaloniciens 4 :1

Je m’appelle Noémie, je suis née le 17 juillet 1982 à Genève en Suisse, où j’habite. Je fais actuellement des études pour pouvoir exercer le métier de logopédiste-orthophoniste (c’est-à-dire thérapeute pour les troubles du langage).
J’ai un frère, Michaël, qui a 3 ans de moins que moi, et nos parents Georges et Elisabeth étaient déjà chrétiens depuis quelques années lorsque nous sommes nés. Nous allions à l’église tous les dimanche, parlions de la Bible et priions en famille.
Je pensais que j’étais chrétienne simplement parce que je lisais la Bible, priais et allais à l’église. Je ne comprenais pas vraiment ce que c’était d’être chrétien.
Mais je me suis rendue compte que mon comportement ne correspondait pas avec celui d’une chrétienne, surtout quand j’étais en première année du cycle d’orientation (à 12 ans). Par exemple je me moquais de certains camarades pour la simple raison que tous les autres s’en moquaient. En fait j’aimais plaire à tout le monde : je jouais à la fille sage à la maison et à l’église mais à l’école je voulais plaire à mes camarades rebelles. De plus, je me suis rendue compte, lors d’une prédication à un camp de vacances pour les jeunes, que je n’avais pas la certitude d’être sauvée de l’enfer et que ce n’était pas normal. Alors j’ai compris qu’il fallait vraiment que je choisisse entre Dieu et le monde. J’ai réfléchi pendant plusieurs mois pour prendre une décision. C’était une période difficile, surtout que j’étais très troublée par la prédestination, qui me faisait douter de la justice de Dieu. Etre chrétien me paraissait très difficile car je croyais que nous devions nous transformer nous-même pour devenir parfaits. Plus tard j’ai compris que c’est Dieu qui nous transforme et que notre rôle est simplement de le laisser faire (en fait ce n’est pas facile non plus mais c’est quand-même Dieu qui fait tout le travail !…).
Pendant ces quelques mois je n’ai pas douté de l’existence de Dieu et je savais quelque part que j’allais lui dire oui, parce que le plus important pour moi était d’avoir la vie éternelle. Mais je devais renoncer à certaines choses, par exemple renoncer à plaire aux membres de ma famille qui ne connaissaient pas Dieu, renoncer à la moquerie et à la liberté apparente des pécheurs qui font ce qu’ils veulent. C’était comme un deuil à faire. Cela m’a beaucoup aidée, d’aller au groupe de jeunes et dans des camps de jeunes organisés par notre nouvelle église (nous avions du quitter notre première église car il y avait des problèmes).
C’est le 17 mai 1997, 2 mois avant mes 15 ans, que j’ai enfin pris l’engagement personnel de vivre pour Dieu, avec Dieu, et non pour le monde. C’était un soir, après un moment chaleureux en famille. J’ai dit à Dieu mes fautes, lui ai demandé de me pardonner et de m’aider à vivre pour lui.
C’était réconciliation avec Dieu, mais aussi avec moi-même et les autres : j’abandonnais mon double visage, mon hypocrisie ; la réalité correspondait enfin avec l’image que je donnais aux autres chrétiens, je ne faisais plus semblant… Je me suis sentie légère et joyeuse. Et Dieu a donné un sens à ma vie, ce qui est très important pour moi.
Peu après cet événement, j’ai commencé le collège (gymnase), pour 4 ans. Ce fut une très bonne période. Je lisais beaucoup la Bible, priais beaucoup et j’avais souvent des occasion de parler de Dieu à mes camarades. J’avais une vie et des contacts sociaux agréables. J’ai senti que Dieu changeait mon caractère petit à petit, que je devenais moins timide, moins influençable, plus sincère par exemple.
J’ai compris que dans ce monde, Dieu est la seule personne qui me comprend et m’aime parfaitement et que je ne peux pas perdre. Dieu est tout ce que j’ai et cela me suffit !
J’ai compris que le vrai bonheur consiste à connaître Dieu. J’étais détachée de la terre et j’avais l’impression de flotter dans le ciel et de regarder les choses depuis en haut.
J’ai expérimenté des réponses miraculeuses à certaines prières. Par exemple pour un examen oral de physique que j’ai réussi alors que je n’étais pas bien préparée. J’avais de la peine à comprendre cette matière et j’avais beaucoup de retard dans mes révisions. Le soir avant mon examen, je me trouvais dans une situation délicate car je n’avais préparé que le tiers des questions. Alors je me suis dit que je n’avais comme choix que de m’en remettre à Dieu. J’ai reconnu que je ne méritais pas de réussir mais je lui ai demandé de m’aider si il le voulait bien, puis j’ai continué à travailler du mieux que je pouvais. J’étais calme et très joyeuse dans cette situation car je faisais confiance à Dieu et lui obéissait. Le lendemain, j’ai tiré une des deux questions que je savais le mieux et j’ai obtenu la note 5 ! C’était une illustration de la grâce de Dieu. Et à cette occasion j’ai compris le secret de la réussite : faire de son mieux et compter sur Dieu ! Ce n’était que le début des événements miraculeux que j’ai pu voir dans ma vie…
Le 4 juin 2000 j’ai confirmé mon engagement pour Dieu en me faisant baptiser.
Cette période était donc plutôt joyeuse mais j’ai réalisé que j’avais un problème. Je vivais plus pour mon plaisir que pour servir Dieu. Je profitais de ce que Dieu me donnait mais je ne faisais pas vraiment de sacrifice pour lui. Je ne lui avais pas tout donné. Je sentais que je ne pouvais pas continuer comme ça. Je ne pouvais pas accepter Jésus comme sauveur sans l’accepter comme seigneur. Ca n’est tout simplement pas possible !


J’ai alors passé en revue tous les domaines de ma vie et me suis engagée à les remettre à Dieu. Je voyais souvent une amie aussi très motivée à avancer avec Dieu et nous nous sommes beaucoup encouragées mutuellement en priant, lisant la Bible et parlant de Dieu ensemble. Peu après, j’ai commencé l’université en psychologie en vue d’apprendre le métier de logopédiste-orthophoniste. La première année a été une sorte de désert pour moi. Nous étions quelques centaines d’étudiants et il n’était pas facile de nouer des contacts. Je me suis beaucoup isolée parce que je connaissais peu de monde, mais aussi et surtout à cause de ce que je découvrais dans mon cœur. J’étais assaillie par des pensées impures et méchantes, par des pensées horribles. Je me sentais souvent perdue et loin de Dieu. J’ai vraiment compris que le mal était en moi et que je méritais l’enfer, et qu’il ‘y avait que le sang de Jésus qui me sauvait. Une nuit, en vacances dans les montagnes suisses, je me suis réveillée avec la peur. Je sentais une menace, je sentais la colère de Dieu sur moi. J’ai prié Dieu d’avoir pitié de moi dans ma misère, à cause du sang de Jésus. Cela m’a fait pensé à l’image d’un orage grondant sur une montagne où il n’y avait qu’un seul refuge, une cabane. Cette cabane représente le sang de Jésus, qui est notre seul moyen d’échapper à l’orage de la colère de Dieu.
Cette année de mes 19 ans a donc été très sombre et pénible mais elle m’a aidé à comprendre des choses essentielles, à comprendre combien je suis pécheuse et la grâce de Dieu est grande.
La deuxième année de l’université fut plus calme mais la troisième fut à nouveau difficile.
Je ressentais une attirance malsaine vis-à-vis d’un jeune homme que j’avais remarqué dans mes cours. Je savais que ce n’était pas un homme pour moi et je ne voulais pas m’intéresser à lui mais c’était plus fort que moi. Je me culpabilisais beaucoup et je pensais que Dieu ne pouvait pas me pardonner car je retombais toujours dans les mêmes pensées charnelles et irrespectueuses. Je ne parlais à personne de ce problème, mais je passais beaucoup de temps à y réfléchir car cela perturbait ce qui était le plus important pour moi : ma relation avec Dieu.
Je doutais même d’être chrétienne puisque je n’arrivais pas à me débarrasser du péché.
Mais les nuages sombres ont commencé à se dissiper à partir du moment où j’ai compris une chose : en fait je n’avais pas besoin de résoudre moi-même mon problème ni d’être parfaite pour venir à Dieu mais je devais venir telle que j’étais et c’est lui qui s’occuperait de me changer. Mes cheveux blancs sont pour moi le rappel de la grâce de Dieu qui m’accepte comme je suis !
L’année suivante fut à nouveau une année calme, mais j’étais très occupée par mes études. Quant à ma cinquième année universitaire, c’est-à-dire l’année passée, je me suis sentie assez faible, physiquement et spirituellement. Je n’avais pas de motivation, je me laissais tirer par les autres pour avancer. Je me sentais souvent triste et perdue. Depuis septembre, j’ai suivi des cours bibliques et prié souvent avec Sarah Lee, que j’avais rencontré à l’université. Dieu m’a beaucoup aidé par Sarah et sa famille et j’ai repris des forces. Nous avons étudié la Genèse jusqu’à l’histoire de Jacob. Je souhaite suivre l’exemple d’Abraham, d’Isaac et de Jacob en marchant avec toujours plus de foi et en devenant une source de bénédiction.
Je vois que Dieu me transforme, et j’apprends et je comprends peu à peu les choses. Il sait par où me faire passer et quelles personnes mettre sur mon chemin pour m’aider à avancer. Je ne peux pas dire que je suis devenue chrétienne et que tout s’est arrêté là. Au contraire, ce n’était que le commencement d’un long cheminement avec Dieu, qui en vaut la peine ! Il m’aide à marcher de progrès en progrès, comme le dit le verset que j’ai choisi pour ce témoignage.
Je remercie mon Dieu de m’avoir guidé vers lui et d’être avec moi sur son chemin plein d’espérance.
Voici quelques sujets de prière :
Que Dieu me donne plus de force, de volonté pour combattre le mal, car je me sens encore souvent faible et découragée comme le paralytique dont nous avons parlé aujourd’hui.
J’ai aussi un handicap physique qui atteint mes membres. Il s’agit d’arthrite juvénile inflammatoire, une sorte de rhumatisme. Que Dieu me guérisse si c’est sa volonté !
Que Dieu m’aide aussi à voir où est ma place dans sa mission. Peut-être au sein de l’UBF ?...



11.08.06, 4ème conférence d’été francophone 2006 de l’UBF

lundi, septembre 11, 2006

JESUS COMMANDE, "LEVE-TOI!"

Questionnaire Jean 5

Jean 5:1-15
Verset Clé 5:8

1. Pourquoi une multitude de malades était-elle couchée au tour de la piscine de Béthesda?(2-4) D'après vous, que penseraient-ils d'eux-mêmes et des autres? En quoi la piscine de Béthesda ressemble à la situation de notre monde?

2. A qui Jésus se rendit-il?(5,6) Pourquoi cet homme était-il particulièrement fatal? Avec quelle intention, Jésus lui posa-t-il la question?(6) Pourquoi était-il important pour lui d'avoir la volonté sainte d'être guéri? Comment la question adressée à l'homme révèle-t-elle la grâce de Jésus?(1:14) (Quel désir sainte avez-vous reçu par la parole de Dieu?)

3. Comment l'homme répondit-il? Comment se plaignit-il des autres? Comment une telle dépendance rendait-elle l'homme plus misérable et fatal?

4. Quel commandement divin donna Jésus à cet homme? Au commandement de Jésus, qu'est-ce qui arriva à cet homme? Que pouvons-nous apprendre, à travers cet événement, sur Jésus et sur sa parole?

5. Gardait-il bien la grâce de Jésus?(15-16) Comment Jésus l'aida-t-il encore une fois?(14-15)

Jésus donne l'eau vive

Jean 4:1-26
Verset clé 4:14

« Mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. »

Le passage d'aujourd'hui concerne une femme samaritaine. Elle cherchait à satisfaire son désir envers les hommes, mais elle n'y arrivait pas. Elle est malheureuse, parce que personne ne la comprend, personne ne la satisfait. Elle a un problème dans sa vie ; la soif d'amour. Mais Jésus comprend cette femme, la conduit à la source de l'eau vive, l'aide à résoudre son problème fondamental. Au travers de l'entretien avec Christ, elle devient une femme heureuse, une princesse céleste. C'est une belle histoire d'amour, l'amour divin de Dieu envers une femme coupable, qui n'est pas digne de le recevoir. Je prie que le Seigneur vienne parler avec chacun de nous.

1. Donne-moi à boire (1-15)

La rencontre de Jésus avec la Samaritaine se déroule au puits de Jacob, prés de Sychar en Samarie. Comment Jésus arriva-t-il jusqu'à cet endroit? Selon les versets 1 et 2, les Pharisiens avaient entendu parler du ministère croissant de Jésus. Ils avaient déjà été jaloux de Jean-Baptist à cause de son influence spirituelle et de sa popularité. Mais, à leur surprise, Jésus avait plus de popularité que Jean. Par conséquent, ils essayaient de former une pression politique contre lui. Lorsque Jésus l'apprit, il quitta la Judée et repartit pour la Galilée.(3) Car Jésus voulut éviter affronter prématurément aux chefs religieux.

Regardons le verset 4. « Comme il fallait qu’il passe par la Samarie. » La Samarie située entre la Judée le Sud d'Israël et la Galilée le Nord d'Israël, il fallait traverser cette région; c'était à trois jours de voyage. Toutefois, à cause d'une rancune ancienne de plusieurs siècles entre ces deux régions, les Juifs ne traversaient pas la Samarie. Ils faisaient un détour par la rivière du Jourdain; ce chemin prenait deux fois plus de temps que celui de traverser la Samarie, c'est-à-dire six jours. Ils évitaient ainsi la Samarie et méprisaient les Samaritains, ne voulant même pas les voir par hasard.

Néanmoins Jésus prit le chemin qui traversait la Samarie, il ne partageait pas le préjuge humain à l'égard des Samaritains, car il n'y a aucune barrière raciale, ni préjuge humain en lui. Cela nous montre qu'il est le Sauveur à la fois des Juifs et des Samaritains, ainsi que de tous les peuples du monde.

Regardons les versets 5,6a. « il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. 6 Là se trouvait le puits de Jacob... » En effet, il arriva à Sychar, une ville célèbre dans l'histoire d'Israël. Le puits de Jacob était un admirable lieu historiquement riche. C'était vers midi, la sixième heure selon le temps juif, le moment de la plus grande chaleur. Jésus était fatigué du voyage et accablé par la chaleur du soleil. Ses disciples épuisés de faim allèrent dans un magasin de la ville pour acheter du pain(8). Jésus était donc tout seul plongé dans ses méditations calmes. A ce moment-là quelqu'un troubla tout à coup la rêverie de Jésus. Une femme de Samarie vint puiser de l'eau(7). Qui était-elle?

Tout d'abord, elle était une femme solitaire. Les femmes dans les pays du proche Orient avaient l'habitude de venir puiser de l'eau le bon matin ou à la fraîcheur du soir pour éviter la chaleur du soleil. Elles venaient normalement par groupe de cinq ou six, portant sa cruche sur la tête. D'ailleurs, l'endroit du puits servait à donner une occasion rare de communication entre les femmes. Regardons le verset 7. Une femme vint toute seule, pendant la grande chaleur. Ce n'était pas normal, mais pourquoi? A cette époque, les Samaritains étaient méprisées comme des chiens par les Juifs, les femmes Samaritaines étaient aussi méprisées comme servantes par les hommes. Mais cette femme était encore méprisée par ses camarades parce qu'elle avait eu cinq maris et vivait maintenant avec un petit copain (18). À cause de sa vie immorale, elle était considérée comme une pécheresse dans la société. Personne ne voulait parler avec elle. Personne n'avait envie d'être avec elle.

Ensuite, elle était une femme assoiffée. Elle avait besoin de l'eau pour étancher sa soif physique. De même, elle avait aussi besoin de l'eau spirituel pour assouvir sa soif spirituelle. Pour comprendre son âme assoiffée, il vaut mieux remonter à sa jeunesse. Quand elle était jeune, elle devait être belle, douce et pure. Un jour, lorsqu'elle s'est mariée pour la première fois, elle devait être extrêmement heureuse, avec plein de rêves. Elle donnait naturellement sa pureté et son cœur à son mari qui lui était le meilleur. Mais il l'a trahi un jour. Elle devait se sentir misérable et blessée au fond de son cœur. Or la femme de Samarie, étant encore charmante, chercha successivement cinq maris de cette manière. Cependant au cours de cette période, elle était brisée jusqu'à ce qu'elle devienne sans espoir. L'être humain à quelques sortes de soifs: du pouvoir politique, de l'achèvement académique, de l'argent ou du plaisir. De toute façon, il semble que la soif de l'amour est plus forte que les autres pour les jeunes.

Regardons le verset 7. Jésus dit à la femme samaritaine. « Donne-moi à boire ». En lui adressant cette parole, Jésus ouvrit la porte de l'entretien avec elle. Nous pouvons apprendre au moins deux choses importantes de cet entretien.

Premièrement, il s'agit de la signification de la rencontre de Jésus avec la Samaritaine. Nous voyons avant tout le grand contraste entre Jésus et la Samaritaine. La femme samaritaine était une femme triste, brisée et rejetée même par ses voisins à cause de sa vie immorale. Elle représente une terrible pécheresse. Mais qui est Jésus? D'après l'auteur Jean, il est le Dieu éternel(1:1). Bref, c'était la rencontre entre le Dieu éternel et une pécheresse. C'était la rencontre entre le Prince céleste avec une femme coupable et terrestre. Cette femme n'était pas digne de le voir, mais Jésus traversa la Samarie afin de la rencontrer. Grâce à cette rencontre, la femme samaritaine a changé, recevant le don de Dieu de l'eau vive jaillissante jusque dans la vie éternelle.

Deuxièmement, la parole de Jésus adressée à la femme samaritaine, «Donne-moi à boire» est une parole vivifiante pour elle. Lorsque Jésus la vit, il lui demanda une faveur en disant, « donne-moi à boire ».(7) en général, demander une faveur à quelqu'un, surtout à un inconnu, n'est pas facile. Mais Dieu est descendu sur la terre pour nous aimer le premier. Jésus le Dieu incarné, s'humilia lui-même et sollicita la grâce d'une femme méprisable en disant: «Donne-moi à boire.» Cela souligne l'initiative de Dieu envers les hommes pécheurs. Nous n'avons pas aimé Dieu le premier, mais Dieu nous a tant aimés qu'il a donné son Fils unique pour nos péchés, il est mort sur la croix de Golgotha pour nous donner le pardon de nos péchés et la vie éternelle.

Quelle était la première réaction de la femme à la requête de Jésus? Regardons le verset 9. « La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine? » Elle ne connaissait pas le Dieu miséricordieux qui lui rendait visite, elle était plutôt remplie des préjuges humains et d'une haine régionale qui existait entre les Juifs et les Samaritains.

Comment Jésus répondit-il à sa réplique? Lisons le verset 10. «Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive.» Jésus avait envie de lui offrir « le don de Dieu. »

Elle fut embarrassée et dit: « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond; d’où aurais-tu donc cette eau vive? Es-tu plus grand que notre père Jacob...? » Elle ne comprenait pas encore Jésus et son offre, mais elle les regarda d'un point de vue matériel et humain.

En tous cas, Jésus sut que son âme avait soif. Il voulut constamment qu'elle connaisse et boit de l'eau vie(Es 55:1). Alors il lui répondit aux versets 13 et 14. « Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » L'eau du puits de Jacob ne peut qu'étancher la soif pour un moment et la soif renaît vite. Il en est de même de toues les jouissances de la terre, qui sont incapables de satisfaire l'âme de l'homme. Mais celui qui boira de l'eau vive que Jésus lui donnera n'aura jamais soif. Il goûtera la joie spirituelle inépuisable tout au long de sa vie. Il étanchera pleinement la soif de son âme.

Comment Jésus peut-il étancher la soif humaine? Le verset 14 dit que Jésus implante au fond de son cœur une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. Jean 7:38 dit aussi: « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. » Jésus étanche notre soif par l'Esprit-Saint qui demeure en nous et forme une source permanente jaillissante jusque dans la vie éternelle. Jésus est la source, l'origine de la vie. Si nous n'avons pas ce Jésus dans notre vie, nous sommes comme une fleur déracinée dans un vase. Mais quand nous demeurons en Jésus, il satisfait notre âme.

La parole de Jésus a impressionné la femme et l'a changé progressivement. Regardons le verset 15. « La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » A la fin, elle admit le fait qu'elle avait soif, et que sa vie était stérile. Elle eut recours à Jésus.

2. Va, appelle ton mari(16-26)

L'entretien de Jésus avec la femme samaritaine était une belle histoire d'amour au bord du puits de Jacob. La femme se sentait heureuse, comme si elle avait l'air de rêver. Mais regardons le verset 16. « Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. » De nos jours, la majorité des gens ne parle jamais du problème du péché d'une autre personne. Parce qu'ils craignent qu'ils violent le droit humain des autres. Mais Jésus supporta la douleur d'exposer le problème de son péché intérieur pour le guérir. Cela était son amour divin, amour spirituel. Le problème de la femme samaritaine ne se trouvait pas dans ses maris précédents. Le vrai problème était le péché qui était en elle. Le péché la tourmentait nuit et jour. Elle n'avait aucun repos dans son âme. Finalement, le péché brisa le lien d'amour d'avec Dieu et d'avec les hommes.

Comment répondit-elle à la parole de Jésus? « Je n'ai pas de mari. » Elle voulait cacher son angoisse et sa honte. Cependant Jésus, comprit sa douleur. Il dit alors, « tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.» Jésus connaissait tout. Jésus a pardonné ses péchés. Jésus n'a pas jugé. Jésus a pardonné tous ses péchés.

Regardons le verset 19. Elle s'étonna de la perspicacité de Jésus, notamment de sa compréhension à son égard. Elle reconnaît en lui un envoyé de Dieu, un prophète. Aussitôt, elle lui posa une question au sujet du culte. Pourquoi? Parce qu'elle était un être humain, l'image de Dieu qui cherche à adorer Dieu.

Au verset 21, Jésus déclare nettement que le lieu du culte n'est pas important. Nous pouvons adorer Dieu partout où nous sommes. Puis au verset 22, il lui apprend que le salut vient des Juifs, c'est-à-dire Jésus-Christ.

Lisons le verset 23,24 « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. » Nous apprenons ici qu'il faut adorer Dieu en esprit et en vérité c'est-à-dire avec pureté et avec de tout notre coeur. Pourtant, la femme samaritaine avait donné son dévouement et son amour entier, tout ce qu'elle avait, aux hommes qui ne sont que chair. A son tour, elle attendait l'amour et la satisfaction de la part des hommes. Mais quelle erreur! L'homme ne peut pas être l'objet de l'adoration, car il est aussi un être humain qui est faible. Seul Dieu Père est notre objet d'adoration.

Regardons le verset 25. La femme samaritaine écouta cette vérité, elle dit, « Je sais que le Messie doit venir (celui qu’on appelle Christ); quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. » Elle attendait le Messie, le Sauveur qui pourrait la sauver de sa vie angoissée et misérable.

Lisons le verset 26. « Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. » Jésus lui déclare qu'il est, lui, le Messie. La femme rencontra enfin Jésus le Sauveur du monde. Quand elle rencontra Jésus, une source de l'eau vive commence à jaillir en abondance dans son cœur. Elle était comblée de joie et de bonheur. Quel bonheur! La femme laissa donc sa cruche, s'en alla dans la ville pour annoncer la bonne nouvelle. « Venez voir le Christ. Il est au puits de Jacob. Le Messie est venu. » Elle n'avait plus soif parce que les fleuves de l'eau vive coulaient dans son cœur. La femme samaritaine a changé en une missionnaire. Lisons les versets 13 et 14.