CINQ PAINS ET DEUX POISSONSJean 6:1-15
Verset Clé 6:9 « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens? »
Dans l'Évangile de Jean, nous voyons 7 signes miraculeux. 1. Jésus transforma l'eau en vin(2:1-11). 2. Jésus guérit le fils d'un officier royal(4:43-54). 3. Jésus guérit un paralysé depuis 38 ans(5:1-9a). 4. Jésus nourrit 5,000 personnes par la multiplication des pains(6:1-15). 5. Jésus marcha sur les eaux(6:16-24). 6. Jésus ouvrit les yeux d'un aveugle(9:1-7). 7. Jésus ressuscita Lazare qui était mort(11:38-44). Ces sept signes miraculeux témoignent que Jésus est Dieu. Tous ces signes miraculeux n'ont pas été faits pour impressionner les gens par le pouvoir magique. Mais ils ont été faits à cause de son cœur compatissant de berger pour ses brebis. Jésus voulait que ses disciples fassent aussi la même chose pour le troupeau de Dieu.
Le passage d’aujourd’hui que Jésus nourrit 5,000 hommes nous montre qu'il avait un cœur de berger. Jésus nous encourage d'avoir foi en Dieu de pouvoir nourrir 5,000 personnes avec 5 pains et 2 poissons.
Premièrement, vacances de l'équipe de Jésus dérangés par une grande foule(1-4). Regardons le verset 1. « Après cela, Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée, ou mer de Tibériade.» Selon l'Évangile de Jean, il semble que le précédent soit la guérison d'un paralysé depuis 38 ans(5:2-9). Cependant, d'après d'autres Evangiles, la mission de l'évangélisation des douze disciples se place avant la multiplication des pains(Mc 6:7,30,31). La journée de l'évangélisation des disciples avait été très intensive qu'ils n'avaient même pas le temps pour prendre de la nourriture. Pendant leur mission de l'évangélisation, ils avaient eu des expériences fantastiques. Lorsque les disciples s'appuyaient totalement sur l'autorité de Jésus, « ils chassaient beaucoup de démons, guérissaient beaucoup de malades »(Mc 6:13). Après avoir terminé avec succès la journée de la mission des disciples, Jésus savait qu'ils avaient besoin d'un repos. Alors Jésus et ses disciples s'en allèrent de l'autre côté de la mer de Galilée pour passer tranquillement quelque moments.
Probablement, le soleil commença déjà à se coucher lentement, au moment où les disciples prirent la barque. Au crépuscule, la barque se glissait gentiment sur la mer de Tibériade. Les disciples se sentaient très heureux qu'ils commencèrent à chanter. Le bruit de ramer semblait comme une musique accompagnée. Soudain, ils entendirent un bruit de tonnerre. C'était le bruit de la grande foule qui courrait au bord du lac pour aller à l'endroit où Jésus et ses disciples allaient. Pourquoi cette grande foule suivait-elle Jésus? C'était parce qu'elle voyait les miracles que Jésus opérait sur les malades. La foule y allait pour vouloir voir un autre miracle de Jésus. En fait, tous ceux qui étaient venus auprès de Jésus étaient des malades et des nécessiteux. Or la Pâque, la fête des Juifs, était proche, beaucoup de gens qui étaient venus à l'occasion de la fête venaient à Jésus un à un au point de former une grande multitude. Par conséquent, elle embêta le plan des vacances de l'équipe de Jésus.
Deuxièmement, Jésus avait compassion de la foule. La foule dérangea Jésus et ses disciples qui désiraient un temps calme. Pourtant, que fit Jésus pour cette multitude? Jésus changea son plan d'être avec ses disciples et monta sur la montagne pour aider la multitude(3). Jésus l'accueillit et voulait l'aider. Jésus vit la foule avec un cœur compatissant de berger. Jésus la vit aux yeux de Dieu. Matthieu 9:36 dit, «Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.» Jésus était compatissant de la foule au lieu de s'énerver. Encore, Marc 6:34 dit, « Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour eux, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont point de berger; et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses. » Jésus savait qu'ils étaient misérables non parce qu'ils étaient dans une situation pauvre, mais parce qu'ils n'avaient pas de berger. Nous devons rendre compte que leurs problèmes principaux étaient qu'ils n'avaient point de berger. Jésus savait que la foule avait faim et qu'il devrait prendre de la nourriture. Jésus était comme une mère qui veut toujours donner de quoi à manger à ses enfants, bonne nourriture, bons habits.
Troisièmement, Jésus éprouve la foi de Philippe(5). Regardons le verset 5. « Ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? » Jésus savait que la foule nombreuse avait très faim. C'est pourquoi, Jésus dit à Philippe, « Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? » Quand Jésus le lui dit, peut-être il attendait une réponse, « Pas de problème, Seigneur. Cherchez premièrement son royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus.» Regardons le verset 7. « Philippe lui répondit: Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu. » Il était vraiment un homme très intelligent. Il estima à la première vue le nombre de la foule et donna immédiatement une réponse que 8 mois de salaire même ne suffirait pas pour nourrir tant de personnes. Pourtant il loupa le test. Jésus voulait utiliser des hommes brillants comme Philippe. Pourtant, Jésus ne put pas l'utiliser parce qu'il ne dépendait que sur leur calcule. Dieu ne peut pas utiliser ceux qui calculent seulement. Dieu utilise ceux qui ont foi en Dieu.
Philippe avait échoué parce qu'il était nihiliste. Il pensait toujours à ce qu'il n'avait pas. Quand il pensait à la situation de sa poche, il se sentait impuissant. Peut-être il regretta d'être disciple de Jésus pauvre au lieu d’être un grand mathématicien. Sa manière de pensée le rendait nihiliste. Ces genres de personnes voient seulement ce qu'ils n'avaient pas reçu de ses parents ou de Dieu, même s'ils avaient reçu beaucoup. Ils sont très amers envers les autres et envers Dieu. Ces nihilistes ont l'habitude de penser à ce qu'ils leur manquent.
Quatrièmement, la foi d'André(8-9). Un disciple de Jésus vint à Jésus. Il était André, frère de Simon Pierre. Il dit dans le verset 9, « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens? » Il apporta cinq pains d'orge et deux petits poissons à Jésus. Les cinq pains et deux poissons qu'André apporta n'étaient même pas son pique-nique. Peut-être André vit un garçon qui avait un pique-nique. André s'approcha de lui et le persuadait de donner son pique-nique à Jésus. Ici, le comportement d'André nous paraît très drôle. Mais nous pouvons apprendre trois éléments de lui.
D'abord, André était un homme de possibilité. Philippe pensa seulement à ce qu'il n'avait pas. Il n'avait pas autant d’argents de huit mois de salaires, et il ne pouvait pas nourrir 5,000 personnes. Pourtant André était différent. Il commença à penser à ce qu'il avait. Il fouillait sa poche s'il avait des sous. Quand il ne trouva aucune monnaie dans sa poche, il ne pensa pas, « Je ne peux rien faire, parce que je n'ai pas d'argent. » A l'inverse, il cherchait ici et là encore et encore jusqu'à trouver un garçon qui avait son pique-nique dans ses mains. Il le prit du garçon. Je ne sais pas comment il le prit. Peut-être, avec un grand sourire il lui dit, «voilà, c'est ça!» Nous apprenons d'André comment trouver une certaine possibilité, même la situation nous paraît impossible. André prit cinq pains et deux poissons du garçon et les apporta à Jésus. Il dit, «Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens?» Tout à l'heure, il avait fait pleurer l'enfant parce qu'il avait pris son pique-nique. Maintenant il fait rire Jésus en apportant un pique-nique pour tenter de nourrir une grande foule de 5,000 personnes. S'il avait huit mois de salaires, il aurait tenté de nourrir un million de personnes! André était un homme d'une certaine possibilité.
Ensuite, il était un homme de foi. Il avait foi en Jésus. Quand André apporta cinq pains et deux poissons à Jésus, il savait qu'ils ne suffiraient pas pour 5,000 personnes. Mais il croyait que Jésus accepterait ces cinq pains et deux poissons. Oui! Certainement! Jésus accepta ses cinq pains et deux poissons. André était un homme de foi. Il avait la foi: « Nous ne pouvons rien faire, mais Jésus peut faire le tout »(Philippiens 4:13). Nous sommes faibles, mais Jésus est puissant! Tout ce que nous avons à faire est d'apporter nos cinq pains et deux poissons à Jésus. Quand André apporta cinq pains et deux poissons, il ne dépendait pas de son pique-nique, il dépendait de Jésus. Il avait foi en Jésus. Il avait foi en Jésus qu'il accepterait ses cinq pains et deux poissons comme une expression de sa foi. Dieu donna chacun de nous cinq pains et deux poissons au moins. Nous devons découvrir nos cinq pains et deux poissons. Nous devons les donner à Dieu. Alors, Dieu bénira non seulement nous, mais aussi cette nation et ce monde.
Finalement, il était un homme de prière. « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens? » Quand nous lisons attentivement cette phrase, nous trouvons que cela était la prière d'André à Jésus. Il connaissait cœur de berger de Jésus et que Jésus désirait nourrir 5,000 personnes. Quand il apporta cinq pains et deux poissons, c'était la prière sincère d'André. Jésus accepta cinq pains et deux poissons d'André et nourrit la foule de 5,000 personnes. La foi change l'impossible en le possible.
Cinquièmement, Jésus collabore avec ses disciples(10). Quand André apporta cinq pains et deux poissons, Jésus dit, «Faites asseoir ces gens.» Jésus ne travaillait pas lui-même seul. Jésus collaborait avec ses disciples. «Faites asseoir les gens» semble rien de spécial. Mais nous ne pouvons nier le fait que Jésus collabora avec ses disciples. C'est la manière de Dieu. Dieu collaborait avec Abraham. Jésus collaborait avec Pierre. Collaborer ou bien ne pas collaborer fait une grande différence dans l'histoire.
Sixièmement, Jésus bénit les cinq pains et deux poissons(11). Le verset 11 nous dit que Jésus vit les cinq pains et deux poissons. Il était trop petite quantité pour nourrir 5,000 personnes. Pourtant André apporta le cinq pains et deux poissons avec foi. Jésus pria à Dieu pour bénir la foi d'André qui apporta cinq pains et deux poissons. Jésus pria que Dieu accepte sa prière sincère et nourrisse la foule de 5,000 personnes par cinq pains et deux poissons d'André.
Septièmement, la bénédiction abondante de Dieu(12-15). Que fit Jésus avec cinq pains et deux poissons? Il nourrit la foule affamée autant qu'ils en voulurent. Dieu bénit cinq pains et deux poissons d'André. Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples, «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.» Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d'orge, qui restaient à ceux qui avaient mangé. Dieu bénit abondamment la foi d'André.
Dans ce passage, nous apprenons que nous devons vivre avec foi, non pas avec calcul de la tête. Ce qui est plus important, nous devons donner nos cinq pains et deux poissons à Dieu de sorte que Dieu peut nous bénir et cette nation en abondance.
