Lève-toi, prends ton lit et marche
Rencontre biblique d’Avril, 28 Avril 2007
Lève-toi, prends ton lit et marche
Jean 5 :1-9
Verset clé 5 : 8. « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. »
Bonjour. Bienvenus à tous. Comment allez-vous ? Je suis heureux de partager la parole de Dieu avec vous. La parole d’aujourd’hui concerne un homme malade qui était couché pendant 38ans à Béthesda. Il y passa probablement plus de la moitié de sa vie sans rien faire. Il y était couché pendant 38 ans. Les gens d’aujourd’hui sont souvent très occupés, ils n’ont même pas assez de temps pour se coucher dormir. Il y a quelques jours, j’étais au parking du Mont-Blanc. J’ai voulu prendre l’ascenseur, mais justement la porte de l’ascenseur se fermait. Une dame est venue très vite en courant et a poussé le bouton de l’ascenseur rapidement. La porte de l’ascenseur s’est rouverte. Elle a dit en souriant : « Rapide ». « Il faut toujours plus rapide que les autres, toujours ». Au 2ème sous-sol, elle est sortie et elle a couru rapidement vers sa voiture. Il semble que, dans ce monde, tout le monde travaille beaucoup et est rapide pour ne pas rater ses chances. Pourtant ici à Genève, on est beaucoup plus tranquille qu’à Séoul. Un ami coréen qui habitait à Séoul dont la population est 10 millions est arrivé à Genève récemment. Il m’a dit qu’à Séoul, les gens courent, tandis qu’à Genève les gens marchent.
Au bureau, une fois j’ai mis sur un site d’internet une annonce de recherche d’une personne pour une place vacante de marketing. Dès que l’annonce est parue, à chaque une demi heure, 1 CV m’est parvenu. La place a été immédiatement prise. Le politique du président de mon travail est « speed management » et il encourage ses gens à être plus rapide que les autres pour devenir le premier mondiale. Il a fait une formule mathématique. Le matériel multiplie par la vitesse est le résultat. Ainsi, dans ce monde, pour augmenter ses chances de gagner, la rapidité est très importante. La situation de Béthesda ne serait pas si différente qu’aujourd’hui.
Regardons le verset 3,4. « Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guérie, quelle que soit sa maladie » Quand l’ange descendait dans la piscine, celui qui y descendait le premier seulement était guéri. Il fallait donc être plus rapide que les autres. A Béthesda, comme aujourd’hui, les gens gagnaient ses chances de guérison par ses rapidités et ses vitesses. Pour augmenter ses chances de gagner, chacun aurait ses propres réseaux d’information pour savoir en premier l’arrivée de l’ange. Je pense qu’ils gardaient ses informations seulement pour eux-mêmes et qu’aux autres ils répandaient des fausses informations.
Regardons le verset 5. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Dans le monde de vitesse, cet homme était couché à Béthesda pendant 38 ans. Il y restait sans rien faire. Tout le monde était très occupé pour obtenir une seule chance de vie. Par contre, cet homme n’avait aucune envie de lancer un défi face à sa situation et il y restait couché. Pendant 38 ans, il restait comme un malade et il ne voulait pas s’en sortir. Il pensait que ceci était sa vie et sa fatalité. Ainsi quand il était sous sa fatalité, pendant 38 ans il n’a rien porté de bons fruits mais il était une charge pour tous. Il était toujours dans son monde de la pensée sombre et noir. Pourquoi était-il ainsi ?
Regardons le verset 6. « Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était déjà malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? » En premier lieu, il avait perdu la volonté d’être guéri. Il restait pendant 38 ans comme une charge au lieu d’être une source de bénédiction, parce qu’il avait perdu la volonté d’être guéri, la volonté de devenir une source de bénédiction. Jésus est le Seigneur d’espoir. C’est la raison pour laquelle, Jésus posa cette question : « Veux-tu être guéri ? ». C’était pour que cet homme retrouve l’espoir en Jésus et pour qu’il devienne une source de bénédiction. « Veux-tu être guéri ? » c’était une question impossible pour l’homme malade depuis 38 ans. Mais Jésus était le Seigneur d’espoir. Il avait l’espoir sur cet homme malade depuis 38 ans. Il fit naître en lui une sainte volonté.
Historiquement, le problème de volonté était un problème sérieux. Quand le peuple d'Israël avait voulu obtenir la bénédiction de Dieu, ils étaient plus ou moins bons. Mais quand ils vivaient tranquillement dans la terre promise, ils avaient perdu la sainte volonté de vivre comme une nation sainte et un royaume sacrificateur. Ils n'avaient aucune envie de maintenir bénédiction de Dieu d'être une nation sainte. Ils oublièrent vite la grâce de Dieu et étaient corrompus jusqu'à être déportés au Babylone. L'histoire d'Israël nous avertit que nous ne devons pas vivre selon notre nature pécheresse. Nous devons vivre selon le saint désir donné de Dieu comme une source de bénédiction.
Quand Abraham de Genèse n’avait pas une sainte volonté donnée de Dieu, il était simplement un homme du monde servant les idoles en Mésopotamie. Mais Dieu appela Abraham pour qu’il devienne une source de bénédiction. Il dit dans la Genèse 12 :1,2. « L’Eternel dit à Abram : Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. » Dieu fit naître en lui une sainte volonté d’être une source de bénédiction. Quand Abraham garda cet espoir dans son cœur, finalement il devint une source de bénédiction et l’ancêtre de la foi.
Lisons ensemble le verset 6. « Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était déjà malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? » Jésus savait qu’il était malade depuis longtemps. Jésus savait tout. Mais Jésus voulait qu’il ait la sainte volonté d’être guéri et de devenir une source de bénédiction.
Regardons le verset 7. « Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Il ne répondit pas à la question de Jésus. Au lieu d’y répondre, il se plaignit de l'égoïsme des autres. Il se plaignit qu’il n’avait personne qui l’aidait. En effet, il vivait encore là. Il y vivait pendant 38 ans. Comme il ne pouvait pas bouger librement ses membres, sûrement il y avait beaucoup de personnes qui s’en occupaient quotidiennement. Autrement, il ne serait pas en vie pendant 38 ans à son époque économiquement très difficile. Il devait donc remercier tous ces gens-là qui l’aidaient pendant 38 ans. Combien devait-il avoir une montagne de sujets de remerciement ? Mais il se plaignait amèrement de sa situation.
Je connais un collaborateur qui servait Dieu de tout son cœur. Mais sa femme est tombée gravement malade. Dans ce moment difficile, il crut fermement à la bonté de Dieu. Romains 8 :28. « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » Il ne douta pas de l’amour de Dieu et il crut à cette parole. Il continuait de croire ; « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu… » Des années après, finalement, Dieu lui donna la victoire. Sa femme vit normalement et il sert Jésus beaucoup plus qu’avant.
Ainsi quand nous croyons à la bonté de Dieu et prions à Dieu, nous pouvons voir les miracles de Dieu dans notre vie. Dieu est vivant. Il est tout-puissant.
L’homme du passage d’aujourd’hui était paralysé de l'esprit dépendant. Il était aussi paralysé de défaitisme. Il éprouvait des échecs de plusieurs fois. Cela le rendait fataliste. Avant de défier, souvent il s'avouait battu. Alors même si l'ange venait agiter l'eau, il n'y descendait pas. Il avait la foi étrange : «un autre y va atteindre avant moi. Je serai le dernier.» Et ainsi selon sa foi bizarre, il restait couché toujours là au coin de Béthesda. Celui qui a un esprit de défaite n'ose point à lancer un défi et il est totalement impuissant.
Dieu ne fit pas les hommes de se coucher sur un lit sans cesse et ouvrir la bouche pour se plaindre, ou pour être amer de ses éléments fatals. Dieu créa l'homme pour écouter sa voix divine et se lever de ses éléments fatals. Ephésiens 2 :10 dit « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Dieu ne veut pas que nous restions impuissant comme un malade mais que nous pratiquions de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance.
Jésus ne voulut pas que cet homme malade reste comme une personne fatale. En effet, s'il y a fatalisme, il vient de la paresse d'une personne. C'est pourquoi Jésus lui commande, «Lève-toi! Prends ton lit et marche»
Lisons ensemble le verset 8. « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. » Il devait s’arrêter de penser à ses éléments fatals. Il devait se lever et marcher. « Lève-toi, prends ton lit, et marche. » C’était un commandement divin. Pourtant, c'était un commandement impossible pour lui à accepter. Il pourrait avoir mille excuses de ne pas obéir au commandement de Jésus. Probablement, il craignait de perdre son boulot de mendiant, qui était la sécurité de sa vie.
Regardons le verset 9. «Aussitôt, cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha.» Il se leva, prit son lit et se mit à marcher, en sautant de joie. « Jésus m’a donné la liberté….Jésus m’a donné la liberté…Gloire à Dieu. » Il fut guéri de sa maladie de 38 ans. Jésus le guérit de son défaitisme, de son esprit dépendant des hommes et lui donna une nouvelle vie. Jésus a le pouvoir de guérison, particulièrement la puissance de guérir la paralysie de l'homme. La paralysie pourrait être comparée au fatalisme. La personne qui est malade de fatalisme doit venir à Jésus et écouter son commandement comme une question de vie et de mort, «Lève-toi! Prends ton lit et marche» et y obéir. Comme l'homme de ce passage, tout le monde a au moins «juste un» élément fatal de vie qui le rend paralysés. Quand on ne se lève pas de ses éléments fatals, on ne pourrait pas plaire à Dieu et on ne pourrait pas grandir spirituellement. Nous devons obéir à son commandement, «Lève-toi! Prends ton lit et marche.»
Une fois ma grande sœur a eu un grand accident. Une camionnette a écrasé ses deux jambes. Avec beaucoup de prières des membres de son église, elle a été miraculeusement sauvée de la paralysie. Après un long soin, un docteur a aidé ma sœur à marcher. Mais comme c’était trop douloureux, elle voulait s’arrêter de marcher. Mais le docteur criait à elle, « Marche ! Si tu ne marches pas, tu serais toujours dépendante d’une chaise roulante ! » Ainsi, ma sœur a pu marcher peu à peu malgré la douleur, et finalement elle a réussi à marcher.
Jésus commande, « Lève-toi ! Prends ton lit et marche. » Nous devons prier, encore prier et nous lever de nos éléments fatals. Nous devons prier, encore prier et marcher. Nous pouvons voir des miracles que Jésus accomplit dans notre vie.
Lève-toi, prends ton lit et marche
Jean 5 :1-9
Verset clé 5 : 8. « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. »
Bonjour. Bienvenus à tous. Comment allez-vous ? Je suis heureux de partager la parole de Dieu avec vous. La parole d’aujourd’hui concerne un homme malade qui était couché pendant 38ans à Béthesda. Il y passa probablement plus de la moitié de sa vie sans rien faire. Il y était couché pendant 38 ans. Les gens d’aujourd’hui sont souvent très occupés, ils n’ont même pas assez de temps pour se coucher dormir. Il y a quelques jours, j’étais au parking du Mont-Blanc. J’ai voulu prendre l’ascenseur, mais justement la porte de l’ascenseur se fermait. Une dame est venue très vite en courant et a poussé le bouton de l’ascenseur rapidement. La porte de l’ascenseur s’est rouverte. Elle a dit en souriant : « Rapide ». « Il faut toujours plus rapide que les autres, toujours ». Au 2ème sous-sol, elle est sortie et elle a couru rapidement vers sa voiture. Il semble que, dans ce monde, tout le monde travaille beaucoup et est rapide pour ne pas rater ses chances. Pourtant ici à Genève, on est beaucoup plus tranquille qu’à Séoul. Un ami coréen qui habitait à Séoul dont la population est 10 millions est arrivé à Genève récemment. Il m’a dit qu’à Séoul, les gens courent, tandis qu’à Genève les gens marchent.
Au bureau, une fois j’ai mis sur un site d’internet une annonce de recherche d’une personne pour une place vacante de marketing. Dès que l’annonce est parue, à chaque une demi heure, 1 CV m’est parvenu. La place a été immédiatement prise. Le politique du président de mon travail est « speed management » et il encourage ses gens à être plus rapide que les autres pour devenir le premier mondiale. Il a fait une formule mathématique. Le matériel multiplie par la vitesse est le résultat. Ainsi, dans ce monde, pour augmenter ses chances de gagner, la rapidité est très importante. La situation de Béthesda ne serait pas si différente qu’aujourd’hui.
Regardons le verset 3,4. « Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guérie, quelle que soit sa maladie » Quand l’ange descendait dans la piscine, celui qui y descendait le premier seulement était guéri. Il fallait donc être plus rapide que les autres. A Béthesda, comme aujourd’hui, les gens gagnaient ses chances de guérison par ses rapidités et ses vitesses. Pour augmenter ses chances de gagner, chacun aurait ses propres réseaux d’information pour savoir en premier l’arrivée de l’ange. Je pense qu’ils gardaient ses informations seulement pour eux-mêmes et qu’aux autres ils répandaient des fausses informations.
Regardons le verset 5. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Dans le monde de vitesse, cet homme était couché à Béthesda pendant 38 ans. Il y restait sans rien faire. Tout le monde était très occupé pour obtenir une seule chance de vie. Par contre, cet homme n’avait aucune envie de lancer un défi face à sa situation et il y restait couché. Pendant 38 ans, il restait comme un malade et il ne voulait pas s’en sortir. Il pensait que ceci était sa vie et sa fatalité. Ainsi quand il était sous sa fatalité, pendant 38 ans il n’a rien porté de bons fruits mais il était une charge pour tous. Il était toujours dans son monde de la pensée sombre et noir. Pourquoi était-il ainsi ?
Regardons le verset 6. « Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était déjà malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? » En premier lieu, il avait perdu la volonté d’être guéri. Il restait pendant 38 ans comme une charge au lieu d’être une source de bénédiction, parce qu’il avait perdu la volonté d’être guéri, la volonté de devenir une source de bénédiction. Jésus est le Seigneur d’espoir. C’est la raison pour laquelle, Jésus posa cette question : « Veux-tu être guéri ? ». C’était pour que cet homme retrouve l’espoir en Jésus et pour qu’il devienne une source de bénédiction. « Veux-tu être guéri ? » c’était une question impossible pour l’homme malade depuis 38 ans. Mais Jésus était le Seigneur d’espoir. Il avait l’espoir sur cet homme malade depuis 38 ans. Il fit naître en lui une sainte volonté.
Historiquement, le problème de volonté était un problème sérieux. Quand le peuple d'Israël avait voulu obtenir la bénédiction de Dieu, ils étaient plus ou moins bons. Mais quand ils vivaient tranquillement dans la terre promise, ils avaient perdu la sainte volonté de vivre comme une nation sainte et un royaume sacrificateur. Ils n'avaient aucune envie de maintenir bénédiction de Dieu d'être une nation sainte. Ils oublièrent vite la grâce de Dieu et étaient corrompus jusqu'à être déportés au Babylone. L'histoire d'Israël nous avertit que nous ne devons pas vivre selon notre nature pécheresse. Nous devons vivre selon le saint désir donné de Dieu comme une source de bénédiction.
Quand Abraham de Genèse n’avait pas une sainte volonté donnée de Dieu, il était simplement un homme du monde servant les idoles en Mésopotamie. Mais Dieu appela Abraham pour qu’il devienne une source de bénédiction. Il dit dans la Genèse 12 :1,2. « L’Eternel dit à Abram : Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. » Dieu fit naître en lui une sainte volonté d’être une source de bénédiction. Quand Abraham garda cet espoir dans son cœur, finalement il devint une source de bénédiction et l’ancêtre de la foi.
Lisons ensemble le verset 6. « Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était déjà malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? » Jésus savait qu’il était malade depuis longtemps. Jésus savait tout. Mais Jésus voulait qu’il ait la sainte volonté d’être guéri et de devenir une source de bénédiction.
Regardons le verset 7. « Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Il ne répondit pas à la question de Jésus. Au lieu d’y répondre, il se plaignit de l'égoïsme des autres. Il se plaignit qu’il n’avait personne qui l’aidait. En effet, il vivait encore là. Il y vivait pendant 38 ans. Comme il ne pouvait pas bouger librement ses membres, sûrement il y avait beaucoup de personnes qui s’en occupaient quotidiennement. Autrement, il ne serait pas en vie pendant 38 ans à son époque économiquement très difficile. Il devait donc remercier tous ces gens-là qui l’aidaient pendant 38 ans. Combien devait-il avoir une montagne de sujets de remerciement ? Mais il se plaignait amèrement de sa situation.
Je connais un collaborateur qui servait Dieu de tout son cœur. Mais sa femme est tombée gravement malade. Dans ce moment difficile, il crut fermement à la bonté de Dieu. Romains 8 :28. « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » Il ne douta pas de l’amour de Dieu et il crut à cette parole. Il continuait de croire ; « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu… » Des années après, finalement, Dieu lui donna la victoire. Sa femme vit normalement et il sert Jésus beaucoup plus qu’avant.
Ainsi quand nous croyons à la bonté de Dieu et prions à Dieu, nous pouvons voir les miracles de Dieu dans notre vie. Dieu est vivant. Il est tout-puissant.
L’homme du passage d’aujourd’hui était paralysé de l'esprit dépendant. Il était aussi paralysé de défaitisme. Il éprouvait des échecs de plusieurs fois. Cela le rendait fataliste. Avant de défier, souvent il s'avouait battu. Alors même si l'ange venait agiter l'eau, il n'y descendait pas. Il avait la foi étrange : «un autre y va atteindre avant moi. Je serai le dernier.» Et ainsi selon sa foi bizarre, il restait couché toujours là au coin de Béthesda. Celui qui a un esprit de défaite n'ose point à lancer un défi et il est totalement impuissant.
Dieu ne fit pas les hommes de se coucher sur un lit sans cesse et ouvrir la bouche pour se plaindre, ou pour être amer de ses éléments fatals. Dieu créa l'homme pour écouter sa voix divine et se lever de ses éléments fatals. Ephésiens 2 :10 dit « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Dieu ne veut pas que nous restions impuissant comme un malade mais que nous pratiquions de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance.
Jésus ne voulut pas que cet homme malade reste comme une personne fatale. En effet, s'il y a fatalisme, il vient de la paresse d'une personne. C'est pourquoi Jésus lui commande, «Lève-toi! Prends ton lit et marche»
Lisons ensemble le verset 8. « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. » Il devait s’arrêter de penser à ses éléments fatals. Il devait se lever et marcher. « Lève-toi, prends ton lit, et marche. » C’était un commandement divin. Pourtant, c'était un commandement impossible pour lui à accepter. Il pourrait avoir mille excuses de ne pas obéir au commandement de Jésus. Probablement, il craignait de perdre son boulot de mendiant, qui était la sécurité de sa vie.
Regardons le verset 9. «Aussitôt, cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha.» Il se leva, prit son lit et se mit à marcher, en sautant de joie. « Jésus m’a donné la liberté….Jésus m’a donné la liberté…Gloire à Dieu. » Il fut guéri de sa maladie de 38 ans. Jésus le guérit de son défaitisme, de son esprit dépendant des hommes et lui donna une nouvelle vie. Jésus a le pouvoir de guérison, particulièrement la puissance de guérir la paralysie de l'homme. La paralysie pourrait être comparée au fatalisme. La personne qui est malade de fatalisme doit venir à Jésus et écouter son commandement comme une question de vie et de mort, «Lève-toi! Prends ton lit et marche» et y obéir. Comme l'homme de ce passage, tout le monde a au moins «juste un» élément fatal de vie qui le rend paralysés. Quand on ne se lève pas de ses éléments fatals, on ne pourrait pas plaire à Dieu et on ne pourrait pas grandir spirituellement. Nous devons obéir à son commandement, «Lève-toi! Prends ton lit et marche.»
Une fois ma grande sœur a eu un grand accident. Une camionnette a écrasé ses deux jambes. Avec beaucoup de prières des membres de son église, elle a été miraculeusement sauvée de la paralysie. Après un long soin, un docteur a aidé ma sœur à marcher. Mais comme c’était trop douloureux, elle voulait s’arrêter de marcher. Mais le docteur criait à elle, « Marche ! Si tu ne marches pas, tu serais toujours dépendante d’une chaise roulante ! » Ainsi, ma sœur a pu marcher peu à peu malgré la douleur, et finalement elle a réussi à marcher.
Jésus commande, « Lève-toi ! Prends ton lit et marche. » Nous devons prier, encore prier et nous lever de nos éléments fatals. Nous devons prier, encore prier et marcher. Nous pouvons voir des miracles que Jésus accomplit dans notre vie.
